samedi 16 février 2019

La voix des athégiens doit être entendue concernant le franchissement de la Seine


Concernant l’actualité du franchissement de la Seine sur Athis-Mons, trois points nous semblent devoir être signalés aux Athégiens:



  1. Leurs intérêts sont lésés par l’isolement de leur maire actuel auprès de l’ensemble des instances décisionnaires.
  2. Quand bien même les dés de ce projet seraient “pipés”, ils sont jetés et nous devons avancer pour défendre nos intérêts. Dans sa lettre, notre Maire constate l’impasse dans laquelle elle nous a mise mais ne propose pas de voie de sortie.
  3. Une fois de plus fâchée avec les lois, le Maire d’Athis-Mons au travers de ses nombreuses lettres bafoue les droits d’expression de l’opposition.

1 - "La voix des Athégiens est-elle entendue ?" nous demande notre Maire dans sa dernière lettre à propos du projet de pont Athis-Vigneux.
Que celle dont le mandat est d’être le porte-parole et l’avocat de notre commune auprès des différents acteurs institutionnels puisse se poser cette question est assez alarmant !
Surtout lorsqu’on sait qu’elle cumule les mandats en représentant notre commune avec la même inefficacité au sein du Conseil départemental et du Grand Orly Seine Bièvre.

Chacun comprend bien l’évidence de la réponse: la voix des Athégiens est inaudible car notre Maire s'est isolée et ne pèse aucun poids dans l’ensemble des instances territoriales et nationales.

  • En tant que Conseillère Départementale Les Républicains (LR), notre Maire réussi à se retrouver dans un groupe minoritaire de 3 élus dans une assemblée où son parti est majoritaire. Elle a voté contre la délibération sur la concertation sur le projet de pont, ses deux collègues se sont abstenus. Son groupe minoritaire n’a donc même pas d’unité de vote. Comme le sous-entendait Georges TRON lors de son intervention en séance: les LR du département jouent la défaite du Maire aux prochaines municipales, ses demandes et l’intérêt des athégiens n’ont donc aucun poids. Consulter la séance en vidéo: https://youtu.be/8aLBx9xVTd4?t=5733

  • Au niveau de la Métropole du Grand Paris, notre Maire est absente puisque - fait rarissime - elle a été mise en minorité au sein de son propre Conseil Municipal et battue par notre président de groupe Julien DUMAINE, qui y représente la ville.



  • Un projet de cette ampleur peut aussi se jouer au niveau gouvernemental (ministère des transports), mais une fois de plus, Christine Rodier, dans l’opposition systématique, ne dispose d’aucun relais.


2 - Evidemment, nous partageons l’essentiel des remarques et les solutions alternatives présentées dans cette lettre aux Athégiens puisque le Conseil Municipal tout entier a voté une motion en ce sens. Toutefois, nous voyons bien que l’incapacité de notre maire à faire valoir l’intérêt des Athégiens à quelque échelon territorial ou politique que ce soit constitue un grave danger pour notre commune pour laquelle le bétonnage délibéré du Maire risque de se doubler d’une balafre indélébile d’ici 10 ans au travers de ce pont routier.

Nous remettons donc tous nos espoirs en direction du volontarisme des athégiens, notamment catalysés avec succès par l’association Athis Pont Non et nous redoublerons d’efforts pour trouver des moyens de faire entendre malgré tout la voix des habitants.

La concertation qui s’annonce sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public est peut-être encore une carte intéressante à jouer. Le Maire annonce déjà son refus d'y participer alors que la décision est désormais votée. On voit où sa stratégie systématique de boycott de toutes les instances de discussions nous a menés jusqu'à maintenant. Il apparaît plus efficace de prendre acte de la situation et de se mobiliser dans le cadre de cette concertation en vue d’arriver à des décisions qui nous seraient plus favorables.


3 - Enfin, nous rappelons à nos lecteurs que nous sommes contraints de réagir à cette lettre par nos propres canaux  puisque notre maire continue de bafouer le droit d’expression des élus n'appartenant pas à son groupe politique. Aucun espace réservé ne nous est accordé dans sa lettre, comme dans toutes celles qui l’ont précédées, en dépit de la loi: https://www.senat.fr/questions/base/2018/qSEQ180202951.html

samedi 19 janvier 2019

2019: l'année du contribuable ? (Tribune Athégien Janvier 2019)



Le budget supplémentaire 2018 a définitivement écarté le préjugé d'un désengagement de l'Etat.  En effet, nos dotations ont augmenté de près de 400.000€ l'an passé, et la hausse devrait se poursuivre en 2019.

Cela conduisit la ville à annuler le 12 décembre tous les emprunts 2018. Pour autant, ce montant ne correspond pas à celui de la hausse des dotations, ce qui démontre que la ville inscrit des montants d'emprunts sans toutefois les destiner à des projets précis et/ou reporte les travaux prévus chaque année.

Nous avons donc réitéré le souhait dans le Rapport d'Orientation Budgétaire que cette aubaine financière soit exploitée pour réduire les impôts communaux, car si le taux se maintient, le montant payé par le contribuable augmente tous les ans du fait de l'augmentation des bases.

Espérant être entendus, nous vous présentons nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année. 

Julien DUMAINE - Laure LAFOND - Sydney FLEURY - Maryline GRESSY - Michel BOURG - Julienne GEOFFROY - Kevin RAINHA - Benoit DESAVOYE

email : athis.espoir.liberte@gmail.com

site web : http://www.julien-dumaine.com

mardi 15 janvier 2019

Politique : les maires se sentent « noyés » dans le Grand-Orly Seine Bièvre (Le Parisien 14/01)

Alors que les critiques à l'encontre de EPT Grand-Orly Seine Bièvre sont assez nombreuses dans l'article suivant du Parisien vous trouverez ci-après quelques rappels:
C'est la loi NOTRe qui a forcé à un regroupement des intercommunalités prévu au 1er janvier 2016. Il n'était plus possible de rester en l'état et nous devions a minima doubler de taille par rapport aux Portes de l'Essonne.

Quitter le Grand Paris certes, mais pour aller où ?
Vers des territoires résidentiels sans bassins d'emplois? Vers des territoires encore plus pauvres que le nôtre? Vers des territoires présentant des niveaux d'endettement préoccupants?
L'analyse du potentiel financier par commune démontre l'intérêt d'aller vers un nord bien plus riche que nous, dont nous bénéficieront au maximum de toutes les politiques de péréquation, qui nous profitent déjà.
La ville d'Athis-Mons l'avait d'ailleurs bien compris, en votant favorablement et volontairement à ce rattachement en toute connaissance de cause fin 2015, ce qu'elle semble aujourd'hui oublier.
Cependant, le Maire d'Athis-Mons apparaissant déjà régulièrement débordée par la gestion de sa seule commune (cf. +400.000€ de dotations non prévues et annulation le 17 décembre de l'intégralité emprunts prévus en 2018 pour cause de non engagement des projets...), le fait qu'elle se sente "noyée" dans l'intercommunalité ne suscitera que peu d'étonnement.
La Métropole et le Grand Orly seront une chance mais ils requièrent une condition nécessaire : des élus qui savent nager.


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Le siège du Grand Orly Seine Bièvre dans le bâtiment Askia à Orly Grand Orly Seine Bièvre

La taille de l’établissement public territorial nuit à son bon fonctionnement, selon les maires essonniens qui en font partie.

Vingt-quatre communes pour un total de près de 700 000 habitants. Créé officiellement le 1er janvier 2016, en parallèle de la Métropole du Grand Paris (MGP), le Grand-Orly Seine Bièvre fait grincer des dents. Depuis plusieurs mois, les maires des communes de l’Essonne membres (*) de cet établissement public territorial (EPT) affichent volontiers leur découragement face au fonctionnement de cette énorme entité administrative.
En fin de semaine dernière, Eric Mehlhorn, maire (LR) de Savigny-sur-Orge, a même choisi d’évoquer le sujet lors de son discours des vœux à la population. « Le statut et les contraintes budgétaires propres aux intercommunalités ne permettent ni de dégager le haut niveau d’investissement dont notre territoire a besoin, ni d’assurer l’excellence des services du quotidien que sont en droit d’attendre nos administrés », a lancé l’élu.

La mise en place de la vidéoprotection retardée à Athis-Mons

« Il ne s’agit pas de torpiller ce qui existe mais 24 villes qui doivent se mettre d’accord, ce n’est pas aisé », souligne Pascal Noury, maire (DVG) de Morangis. « Les intérêts sont très différents entre des villes qui frôlent Evry et d’autres limitrophes de Paris, ajoute un collaborateur de Christine Rodier, maire (LR) d’Athis-Mons. On a parfois du mal à s’entendre. Les dossiers sont souvent renvoyés de réunion en réunion. A Athis-Mons, c’est le déploiement de la vidéoprotection qui en a souffert puisque les caméras auraient dû être installées il y a un an », poursuit-il.
Comme ses collègues des ex-Portes de l’Essonne, Jean-Marie Vilain, le maire (Les Centristes) de Viry milite pour un EPT autour du Grand Orly. « De Viry à Rungis mais pas au-delà, souhaite-t-il. Sa taille actuelle ne permet pas de travailler sereinement. Il faut que l’Etat décide une réorganisation territoriale mais on ne voit toujours rien venir », déplore Jean-Marie Vilain.

Un déficit de démocratie interne

Ce constat d’échec gagne également les rangs de certains élus d’opposition municipale. « Intégrer cet EPT n’a rien simplifié, fustige ainsi Jean-Marc Defrémont, opposant (EELV) à Savigny. Il existe aussi un déficit de démocratie interne. Dans notre ville, le maire a été élu avec 38 % des voix, mais sa majorité bénéficie de l’intégralité des sièges à l’intercommunalité. »
Mais il n’y a pas que des mauvais côtés. En 2018, 4 km de chaussée ont été rénovés à Savigny comme l’a rappelé le maire lors de ses vœux. Et c’est grâce au financement du Grand-Orly Seine Bièvre.
(*)Athis-Mons, Juvisy, Morangis, Paray, Savigny, Viry









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jeudi 10 janvier 2019

Orly : un élu propose un centre de formation aux métiers aéroportuaires (Le Parisien 09/01)



Orly. La plate-forme aéroportuaire compte près de 30 000 salariés. LE PARISIEN

Conseiller municipal à Athis-Mons, Julien Dumaine regrette que le taux de chômage, notamment des jeunes, soit si élevé autour d’une plate-forme aéroportuaire appelée à se développer.

Julien Dumaine s’apprête à faire atterrir un nouveau dossier sur le bureau du Groupe ADP. Cet élu d’opposition d’Athis-Mons, également conseiller à la Métropole du Grand Paris et à l’EPT 12 Grand-Orly Seine Bièvre, va s’employer à défendre ce vendredi à la Maison de l’environnement et du développement durable de l’aéroport Paris-Orly un projet de centre de formation aux métiers aéroportuaires dans le Nord de l’Essonne.
Elaboré avec l’aide de Geneviève Delsol, retraitée d’Aéroports de Paris, le projet se base sur plusieurs données. L’offre d’emploi est la principale. « Avec près de 30 000 salariés sur la plate-forme aéroportuaire d’Orly, et alors que le monde aérien est en croissance exponentielle, il est anormal que le taux de chômage des villes riveraines soit exceptionnellement élevé, celui des jeunes dépasse les 25 % », souligne le porteur du projet. Autour d’Orly, le taux de chômage est pour la plupart des communes supérieur à 10 %. « L’aéroport d’Orly peut être une chance en termes d’emploi et de dynamisation du territoire, ce qui n’est pas le cas actuellement », regrette-t-il.

A Athis-Mons ou dans une commune limitrophe

Julien Dumaine est sûr de l’intérêt de l’implantation dans le Nord de l’Essonne, « à Athis-Mons ou dans une autre ville à proximité directe de l’aéroport », d’un centre réunissant l’ensemble des métiers de la plate-forme aéroportuaire. « A ce jour, Augustin de Romanet, président du groupe ADP, privilégie principalement la formation aux métiers aéroportuaires à proximité de l’aéroport Charles de Gaulle qui emploie plus de 80 000 personnes », explique-t-il.
Une localisation qui, selon lui, « rend difficile d’accès la préparation à ces métiers pour les habitants du Nord-Essonne ». Et ce, alors même que le groupe ADP est engagé sur le développement de la plate-forme d’Orly. « Il faut accompagner cet essor en formant aux métiers aéroportuaires les populations des villes riveraines, estime-t-il. Elles percevront ainsi la proximité de l’aéroport d’Orly comme une chance plutôt que comme un vecteur de nuisances, de pollution. »

Emploi des populations riveraines : une priorité pour ADP

Le groupe ADP ne souhaite pas communiquer à ce stade sur un projet qui lui sera véritablement présenté vendredi. Amélie Lummaux, directrice Environnement, RSE (responsabilité sociale des entreprises) et territoire du Groupe ADP, précise tout de même que « le développement de l’accès aux emplois sur les aéroports parisiens, en particulier pour les populations riveraines, est, depuis longtemps, une priorité figurant au cœur de nos préoccupations quotidiennes ».
Et d’ajouter : « Nous étudions en continu, et en partenariat avec les différentes parties prenantes, la mise en place de programmes de formation adaptés aux besoins des emplois actuels et futurs. »
Selon le dossier monté par Julien Dumaine, 42 % des salariés de la plate-forme d’Orly vivent en Essonne. « 730 salariés viendraient d’Athis-Mons, 100 à 300 de Paray-Vieille-Poste, Juvisy-sur-Orge, Chilly-Mazarin et Morangis. Et 300 à 500 de Savigny-sur-Orge et Viry-Châtillon. » 50 % des salariés de l’aéroport ont entre 26 et 45 ans, sels 7 % ont moins de 26 ans.

mardi 8 janvier 2019

Hausse de la population Athégienne : les chiffres




Avec l'une des plus fortes augmentations de population du département sur les 5 dernières années, nul ne pourra plus nier la poursuite d'un développement immobilier spectaculaire à Athis Mons. 

Celui-ci peut être qualifié de bétonnage, dans la mesure où la plupart des projets sont caractérisés par la réalisation d'immeubles isolés, sans aucune vision d'ensemble. De plus, cette nouvelle population sera coûteuse en termes d'équipements publics (écoles, crèches...) dont la planification se fait encore attendre.

Cela est d'autant plus inquiétant que les plus gros projets immobiliers ne sont pas encore sortis de terre (1.400 logements sur la cité de l'air, projet en continuité de la ZAC Bords de Seine, projet de la ferme Thureau/Schumann).

Il est temps de mettre un frein aux ambitions immobilières incontrôlées sur la commune. La fin du betonnage ne doit plus demeurer une vaine promesse électorale mais devenir une réalité tangible pour les Athégiens, qui constatent au quotidien le changement de visage de notre ville.  

mardi 25 décembre 2018

Moins de taxe d'habitation = moins de béton


(Ce billet a été publié dans le dernier supplément de l'Athégien)

Le Parisien nous donne les chiffres: 75% des athégiens ont bénéficié d'une réduction de leur taxe d'habitation par le gouvernement (économie moyenne =172€). Il faut s'en réjouir.

La compensation aux communes se fait sur la base de l'année de la suppression. Toute augmentation future du nombre d'habitants sera donc défavorable à nos finances qui ne prélèveront que l'impôt foncier.

Les constructions de logements auront un coût en services publics supérieur à ce qu'elles rapportent.

Il est donc urgent que le Maire reconsidère sa politique de bétonnage


mardi 20 novembre 2018

Moins de ressources ou mauvaise gestion ?





Notre dernier éditorial au sein du bulletin municipal "l'Athégien" semble avoir fait mouche. Cet espace d'expression restreint a inspiré une page entière d'expression du Maire, en introduction du journal.
Nous évoquions en effet la possibilité historique pour la ville de procéder à un geste vis-à-vis du contribuable, proposition qui n'a pas trouvé un écho favorable.

Pour s'en défendre, le Maire se vante de maintenir des impôts locaux stables (mais revalorisés tous les ans par l'augmentation des bases), tout en se plaignant d’une baisse de dotation constante, et du "désengagement de l'Etat". Il s'agit de servir un discours répandu dans les collectivités territoriales, pensant que beaucoup y souscriront par méconnaissance de la spécificité de notre budget communal.

Non seulement les dotations ne baissent pas à Athis-Mons, mais elles augmentent.  Avec une hausse de 19.8% des dotations reçues entre 2017 et 2018, on se demande plutôt comment la Ville d’Athis-Mons a géré une telle manne financière !*

En effet, on ne la retrouve pas vraiment dans les politiques publiques en faveur des habitants. Du point de vue des investissements et de la réalisation des équipements, les projets sont au point mort, à l'exact opposé des diverses opérations immobilières qui fleurissent sur la ville. Pour preuve, un grand nombre de projets pour lesquels des crédits avaient été inscrits en 2017 (Epicerie sociale, réaménagement du terrain de l'Aunette, centre de loisirs Jean Jaurès, gymnase Hébert) n'ont pas vu le jour cette année non plus, ou bien ont démarré en fin d'année 2018. Et même sur les petites dépenses, la communication du Compte Administratif 2017 nous permet de constater un taux de réalisation faible sur les travaux d'entretien et achats de matériels courants (écoles, bâtiments publics) (compte 213: 181k€ sur 437k€ inscrits; compte 218: 190k€ sur 490k€ inscrits).

En clair, la ville qui n'a que peu de projets majeurs d’améliorations de la qualité de vie des athégiens ( projet d'un Plan Pluriannuel d'Investissement officiellement abandonné, annonce faite en Conseil Municipal)  n’est pas en mesure de réaliser concrètement les quelques projets qu’elle a. En témoignent notamment les Athégiens en situation de précarité qui attendent depuis plusieurs années maintenant une épicerie sociale depuis que la mairie a coupé sa subvention aux Restos du Cœur.

C’est pourquoi, en vertu de ces recettes supplémentaires et de l'absence d'amélioration notable dans les services à la population, notre groupe avait proposé une baisse des impôts afin de restituer leur argent aux Athégiens, sans aucun doute capables d'en faire un meilleur usage. Notons que cela ne compromettrait pas le fonctionnement habituel de la ville.

Toutefois, il nous faut reconnaître que ces recettes supplémentaires versées par l'Etat sont en réalité bien utiles: elles parviennent tout juste à éponger les erreurs de gestion du Maire, notamment en matière d'endettement.

*=  Quant à ceux qui se demandent comment une telle situation a été possible, cette hausse est notamment liée aux mécanismes de péréquation. En clair, la situation d'Athis-Mons se dégrade et la ville s'appauvrit. Les autres communes paient donc davantage pour nous aider à travers la redistribution d'Etat.



Quelques ressources en ligne pour les curieux :


Dotations 2017
91027 - ATHIS-MONS          2 060 923

Dotations 2018
91027 - ATHIS-MONS          2 469 571

Données source
2017
2018
Détail 2018

dans la partie en bas de page:
Accéder à la répartition des dotations pour l'ensemble des collectivités territoriales
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