samedi 16 mars 2019

Urbanisme et santé publique (Athégien mars 2019)



L'étude de Bruitparif, observatoire en Ile-de-France, vient de paraître. Elle révèle que 90% des habitants de la Métropole souffrent d'une exposition aux décibels supérieure à celle recommandée par l'Organisation Mondiale de la Santé.

Athis-Mons ne fait pas exception à la règle avec la présence de moyens de transports nombreux: ferroviaire, aérien et routier.

L'analyse détaillée de ce rapport estime à 13.60 le nombre de mois en bonne santé perdus sur notre ville en raison de ces nuisances. Au-delà des troubles auditifs, le sommeil est perturbé et les maladies cardio-vasculaires favorisées.

A ceux-ci se doublent les effets sur la santé induits par la dégradation de la qualité de l'air.
Ces éléments prouvent que la densification urbaine se heurte à des questions de santé publique et pose le problème de l'exposition d'un nombre croissant d'habitants dans des zones déjà très peuplées.

Julien DUMAINE - Laure LAFOND - Sydney FLEURY - Maryline GRESSY - Michel BOURG - Julienne GEOFFROY - Kevin RAINHA - Benoit DESAVOYE

email : athis.espoir.liberte@gmail.com

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jeudi 28 février 2019

Hommage à Laure LAFOND



Aujourd'hui, notre cœur est lourd. Bien que le choc ait été absorbé, il demeure difficile de réaliser que Laure n'est plus.

Tous ces combats menés ensemble finirent en effet par faire de nous des amis personnels, bien davantage que de simples collègues siégeant au sein de la même assemblée délibérante.

Nous nous rencontrâmes à l'occasion des élections municipales de 2014. Elus Adjoints au Maire ensemble, elle devint ma collègue, héritant du portefeuille de la Petite Enfance et des Droits des Femmes.

Elle fut parmi les tous premiers élus qui me rejoignirent, abandonnant ainsi son poste et redevenant simple conseillère municipale lorsqu'en 2017 nous opérâmes à la scission de l'équipe municipale, déclarant ainsi notre indépendance vis-à-vis du Maire.

Pourtant, tous se résolurent à lui reconnaitre son engagement ainsi que le professionnalisme qui la caractérisait dans l'exercice des fonctions qui avaient été les siennes. Très rationnelle, elle favorisait l'organisation et la fixation d'objectifs chiffrés aux grands discours généraux.

En vérité, Laure servirait volontiers de modèle. Un modèle pour faire mentir ceux qui soutiennent qu'une femme ne peut en aucun cas être l'égal d'un homme sur le plan professionnel. Elle occupait des fonctions de cadre dans le bâtiment, métier pourtant on ne peut plus masculin. A la tête de plusieurs agences d'intérim, sa condition de femme ne l'a jamais empêchée de se faire respecter par ses équipes.

Mais Laure n'était pas pour autant dépourvue de féminité. Elle l'a d'ailleurs démontré en endossant des fonctions municipales dans des secteurs traditionnellement plus féminisés, et avait également exercé comme esthéticienne, une autre de ses passions. Femme par ailleurs sportive, on lui donnait volontiers quelques années de moins que son âge.

Laure était une femme indépendante. Son animal de compagnie - une chatte prénommée "Minette" - partageait en la matière un certain nombre de traits de caractères avec elle. Ironiquement, c'est ce félin qui me fit découvrir mon allergie pour ces petites bêtes à l'occasion d'une garde estivale.

Son esprit curieux et rebelle la poussait à avancer dans sa quête de la vérité. Elle lisait beaucoup et souhaitait décrypter le monde qui l'entourait, y compris sur les doctrines religieuses contemporaines. Nous tînmes donc assez fréquemment des débats parfois interminables, souvent enflammés, mais toujours très plaisants autour d'un bon verre de vin - de Bourgogne pardi !

Mais surtout, elle avait une sainte horreur de l'injustice et c'est sans doute ce qui en faisait quelqu'un de profondément bon.

Alors même si tu n'es plus là, nous continuerons à refaire le monde. Un monde plus juste en s'efforçant de faire le bien autour de soi.

Centre de formation aux métiers aéroportuaires (Athégien février 2019)


La presse s'est faite l'écho du projet que nous avons présenté à Aéroports De Paris.

Les élus locaux doivent s'investir pour trouver des solutions d'emploi pour les habitants et pas seulement signer toujours plus de permis de construire.

Avec près de 30 000 salariés sur la plateforme riveraine, il est anormal que le taux de chômage soit exceptionnellement élevé alors que le monde aérien est en croissance exponentielle.

La formation est aujourd'hui privilégiée à proximité de l’aéroport Ch. de Gaulle, difficile d'accès pour nos jeunes.

Toutefois, ADP poursuit le développement de celui d’Orly (réunion des halls sud et ouest, prolongation des transports en commun…). Il convient donc de l'accompagner en formant aux métiers aéroportuaires les populations, afin qu'elles perçoivent la proximité de l'aéroport d'Orly comme une chance plutôt qu'un vecteur de nuisances.

Julien DUMAINE - Laure LAFOND - Sydney FLEURY - Maryline GRESSY - Michel BOURG - Julienne GEOFFROY - Kevin RAINHA - Benoit DESAVOYE

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samedi 16 février 2019

La voix des athégiens doit être entendue concernant le franchissement de la Seine


Concernant l’actualité du franchissement de la Seine sur Athis-Mons, trois points nous semblent devoir être signalés aux Athégiens:



  1. Leurs intérêts sont lésés par l’isolement de leur maire actuel auprès de l’ensemble des instances décisionnaires.
  2. Quand bien même les dés de ce projet seraient “pipés”, ils sont jetés et nous devons avancer pour défendre nos intérêts. Dans sa lettre, notre Maire constate l’impasse dans laquelle elle nous a mise mais ne propose pas de voie de sortie.
  3. Une fois de plus fâchée avec les lois, le Maire d’Athis-Mons au travers de ses nombreuses lettres bafoue les droits d’expression de l’opposition.

1 - "La voix des Athégiens est-elle entendue ?" nous demande notre Maire dans sa dernière lettre à propos du projet de pont Athis-Vigneux.
Que celle dont le mandat est d’être le porte-parole et l’avocat de notre commune auprès des différents acteurs institutionnels puisse se poser cette question est assez alarmant !
Surtout lorsqu’on sait qu’elle cumule les mandats en représentant notre commune avec la même inefficacité au sein du Conseil départemental et du Grand Orly Seine Bièvre.

Chacun comprend bien l’évidence de la réponse: la voix des Athégiens est inaudible car notre Maire s'est isolée et ne pèse aucun poids dans l’ensemble des instances territoriales et nationales.

  • En tant que Conseillère Départementale Les Républicains (LR), notre Maire réussi à se retrouver dans un groupe minoritaire de 3 élus dans une assemblée où son parti est majoritaire. Elle a voté contre la délibération sur la concertation sur le projet de pont, ses deux collègues se sont abstenus. Son groupe minoritaire n’a donc même pas d’unité de vote. Comme le sous-entendait Georges TRON lors de son intervention en séance: les LR du département jouent la défaite du Maire aux prochaines municipales, ses demandes et l’intérêt des athégiens n’ont donc aucun poids. Consulter la séance en vidéo: https://youtu.be/8aLBx9xVTd4?t=5733

  • Au niveau de la Métropole du Grand Paris, notre Maire est absente puisque - fait rarissime - elle a été mise en minorité au sein de son propre Conseil Municipal et battue par notre président de groupe Julien DUMAINE, qui y représente la ville.



  • Un projet de cette ampleur peut aussi se jouer au niveau gouvernemental (ministère des transports), mais une fois de plus, Christine Rodier, dans l’opposition systématique, ne dispose d’aucun relais.


2 - Evidemment, nous partageons l’essentiel des remarques et les solutions alternatives présentées dans cette lettre aux Athégiens puisque le Conseil Municipal tout entier a voté une motion en ce sens. Toutefois, nous voyons bien que l’incapacité de notre maire à faire valoir l’intérêt des Athégiens à quelque échelon territorial ou politique que ce soit constitue un grave danger pour notre commune pour laquelle le bétonnage délibéré du Maire risque de se doubler d’une balafre indélébile d’ici 10 ans au travers de ce pont routier.

Nous remettons donc tous nos espoirs en direction du volontarisme des athégiens, notamment catalysés avec succès par l’association Athis Pont Non et nous redoublerons d’efforts pour trouver des moyens de faire entendre malgré tout la voix des habitants.

La concertation qui s’annonce sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public est peut-être encore une carte intéressante à jouer. Le Maire annonce déjà son refus d'y participer alors que la décision est désormais votée. On voit où sa stratégie systématique de boycott de toutes les instances de discussions nous a menés jusqu'à maintenant. Il apparaît plus efficace de prendre acte de la situation et de se mobiliser dans le cadre de cette concertation en vue d’arriver à des décisions qui nous seraient plus favorables.


3 - Enfin, nous rappelons à nos lecteurs que nous sommes contraints de réagir à cette lettre par nos propres canaux  puisque notre maire continue de bafouer le droit d’expression des élus n'appartenant pas à son groupe politique. Aucun espace réservé ne nous est accordé dans sa lettre, comme dans toutes celles qui l’ont précédées, en dépit de la loi: https://www.senat.fr/questions/base/2018/qSEQ180202951.html

samedi 19 janvier 2019

2019: l'année du contribuable ? (Tribune Athégien Janvier 2019)



Le budget supplémentaire 2018 a définitivement écarté le préjugé d'un désengagement de l'Etat.  En effet, nos dotations ont augmenté de près de 400.000€ l'an passé, et la hausse devrait se poursuivre en 2019.

Cela conduisit la ville à annuler le 12 décembre tous les emprunts 2018. Pour autant, ce montant ne correspond pas à celui de la hausse des dotations, ce qui démontre que la ville inscrit des montants d'emprunts sans toutefois les destiner à des projets précis et/ou reporte les travaux prévus chaque année.

Nous avons donc réitéré le souhait dans le Rapport d'Orientation Budgétaire que cette aubaine financière soit exploitée pour réduire les impôts communaux, car si le taux se maintient, le montant payé par le contribuable augmente tous les ans du fait de l'augmentation des bases.

Espérant être entendus, nous vous présentons nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année. 

Julien DUMAINE - Laure LAFOND - Sydney FLEURY - Maryline GRESSY - Michel BOURG - Julienne GEOFFROY - Kevin RAINHA - Benoit DESAVOYE

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mardi 15 janvier 2019

Politique : les maires se sentent « noyés » dans le Grand-Orly Seine Bièvre (Le Parisien 14/01)

Alors que les critiques à l'encontre de EPT Grand-Orly Seine Bièvre sont assez nombreuses dans l'article suivant du Parisien vous trouverez ci-après quelques rappels:
C'est la loi NOTRe qui a forcé à un regroupement des intercommunalités prévu au 1er janvier 2016. Il n'était plus possible de rester en l'état et nous devions a minima doubler de taille par rapport aux Portes de l'Essonne.

Quitter le Grand Paris certes, mais pour aller où ?
Vers des territoires résidentiels sans bassins d'emplois? Vers des territoires encore plus pauvres que le nôtre? Vers des territoires présentant des niveaux d'endettement préoccupants?
L'analyse du potentiel financier par commune démontre l'intérêt d'aller vers un nord bien plus riche que nous, dont nous bénéficieront au maximum de toutes les politiques de péréquation, qui nous profitent déjà.
La ville d'Athis-Mons l'avait d'ailleurs bien compris, en votant favorablement et volontairement à ce rattachement en toute connaissance de cause fin 2015, ce qu'elle semble aujourd'hui oublier.
Cependant, le Maire d'Athis-Mons apparaissant déjà régulièrement débordée par la gestion de sa seule commune (cf. +400.000€ de dotations non prévues et annulation le 17 décembre de l'intégralité emprunts prévus en 2018 pour cause de non engagement des projets...), le fait qu'elle se sente "noyée" dans l'intercommunalité ne suscitera que peu d'étonnement.
La Métropole et le Grand Orly seront une chance mais ils requièrent une condition nécessaire : des élus qui savent nager.


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Le siège du Grand Orly Seine Bièvre dans le bâtiment Askia à Orly Grand Orly Seine Bièvre

La taille de l’établissement public territorial nuit à son bon fonctionnement, selon les maires essonniens qui en font partie.

Vingt-quatre communes pour un total de près de 700 000 habitants. Créé officiellement le 1er janvier 2016, en parallèle de la Métropole du Grand Paris (MGP), le Grand-Orly Seine Bièvre fait grincer des dents. Depuis plusieurs mois, les maires des communes de l’Essonne membres (*) de cet établissement public territorial (EPT) affichent volontiers leur découragement face au fonctionnement de cette énorme entité administrative.
En fin de semaine dernière, Eric Mehlhorn, maire (LR) de Savigny-sur-Orge, a même choisi d’évoquer le sujet lors de son discours des vœux à la population. « Le statut et les contraintes budgétaires propres aux intercommunalités ne permettent ni de dégager le haut niveau d’investissement dont notre territoire a besoin, ni d’assurer l’excellence des services du quotidien que sont en droit d’attendre nos administrés », a lancé l’élu.

La mise en place de la vidéoprotection retardée à Athis-Mons

« Il ne s’agit pas de torpiller ce qui existe mais 24 villes qui doivent se mettre d’accord, ce n’est pas aisé », souligne Pascal Noury, maire (DVG) de Morangis. « Les intérêts sont très différents entre des villes qui frôlent Evry et d’autres limitrophes de Paris, ajoute un collaborateur de Christine Rodier, maire (LR) d’Athis-Mons. On a parfois du mal à s’entendre. Les dossiers sont souvent renvoyés de réunion en réunion. A Athis-Mons, c’est le déploiement de la vidéoprotection qui en a souffert puisque les caméras auraient dû être installées il y a un an », poursuit-il.
Comme ses collègues des ex-Portes de l’Essonne, Jean-Marie Vilain, le maire (Les Centristes) de Viry milite pour un EPT autour du Grand Orly. « De Viry à Rungis mais pas au-delà, souhaite-t-il. Sa taille actuelle ne permet pas de travailler sereinement. Il faut que l’Etat décide une réorganisation territoriale mais on ne voit toujours rien venir », déplore Jean-Marie Vilain.

Un déficit de démocratie interne

Ce constat d’échec gagne également les rangs de certains élus d’opposition municipale. « Intégrer cet EPT n’a rien simplifié, fustige ainsi Jean-Marc Defrémont, opposant (EELV) à Savigny. Il existe aussi un déficit de démocratie interne. Dans notre ville, le maire a été élu avec 38 % des voix, mais sa majorité bénéficie de l’intégralité des sièges à l’intercommunalité. »
Mais il n’y a pas que des mauvais côtés. En 2018, 4 km de chaussée ont été rénovés à Savigny comme l’a rappelé le maire lors de ses vœux. Et c’est grâce au financement du Grand-Orly Seine Bièvre.
(*)Athis-Mons, Juvisy, Morangis, Paray, Savigny, Viry









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jeudi 10 janvier 2019

Orly : un élu propose un centre de formation aux métiers aéroportuaires (Le Parisien 09/01)



Orly. La plate-forme aéroportuaire compte près de 30 000 salariés. LE PARISIEN

Conseiller municipal à Athis-Mons, Julien Dumaine regrette que le taux de chômage, notamment des jeunes, soit si élevé autour d’une plate-forme aéroportuaire appelée à se développer.

Julien Dumaine s’apprête à faire atterrir un nouveau dossier sur le bureau du Groupe ADP. Cet élu d’opposition d’Athis-Mons, également conseiller à la Métropole du Grand Paris et à l’EPT 12 Grand-Orly Seine Bièvre, va s’employer à défendre ce vendredi à la Maison de l’environnement et du développement durable de l’aéroport Paris-Orly un projet de centre de formation aux métiers aéroportuaires dans le Nord de l’Essonne.
Elaboré avec l’aide de Geneviève Delsol, retraitée d’Aéroports de Paris, le projet se base sur plusieurs données. L’offre d’emploi est la principale. « Avec près de 30 000 salariés sur la plate-forme aéroportuaire d’Orly, et alors que le monde aérien est en croissance exponentielle, il est anormal que le taux de chômage des villes riveraines soit exceptionnellement élevé, celui des jeunes dépasse les 25 % », souligne le porteur du projet. Autour d’Orly, le taux de chômage est pour la plupart des communes supérieur à 10 %. « L’aéroport d’Orly peut être une chance en termes d’emploi et de dynamisation du territoire, ce qui n’est pas le cas actuellement », regrette-t-il.

A Athis-Mons ou dans une commune limitrophe

Julien Dumaine est sûr de l’intérêt de l’implantation dans le Nord de l’Essonne, « à Athis-Mons ou dans une autre ville à proximité directe de l’aéroport », d’un centre réunissant l’ensemble des métiers de la plate-forme aéroportuaire. « A ce jour, Augustin de Romanet, président du groupe ADP, privilégie principalement la formation aux métiers aéroportuaires à proximité de l’aéroport Charles de Gaulle qui emploie plus de 80 000 personnes », explique-t-il.
Une localisation qui, selon lui, « rend difficile d’accès la préparation à ces métiers pour les habitants du Nord-Essonne ». Et ce, alors même que le groupe ADP est engagé sur le développement de la plate-forme d’Orly. « Il faut accompagner cet essor en formant aux métiers aéroportuaires les populations des villes riveraines, estime-t-il. Elles percevront ainsi la proximité de l’aéroport d’Orly comme une chance plutôt que comme un vecteur de nuisances, de pollution. »

Emploi des populations riveraines : une priorité pour ADP

Le groupe ADP ne souhaite pas communiquer à ce stade sur un projet qui lui sera véritablement présenté vendredi. Amélie Lummaux, directrice Environnement, RSE (responsabilité sociale des entreprises) et territoire du Groupe ADP, précise tout de même que « le développement de l’accès aux emplois sur les aéroports parisiens, en particulier pour les populations riveraines, est, depuis longtemps, une priorité figurant au cœur de nos préoccupations quotidiennes ».
Et d’ajouter : « Nous étudions en continu, et en partenariat avec les différentes parties prenantes, la mise en place de programmes de formation adaptés aux besoins des emplois actuels et futurs. »
Selon le dossier monté par Julien Dumaine, 42 % des salariés de la plate-forme d’Orly vivent en Essonne. « 730 salariés viendraient d’Athis-Mons, 100 à 300 de Paray-Vieille-Poste, Juvisy-sur-Orge, Chilly-Mazarin et Morangis. Et 300 à 500 de Savigny-sur-Orge et Viry-Châtillon. » 50 % des salariés de l’aéroport ont entre 26 et 45 ans, sels 7 % ont moins de 26 ans.