lundi 14 octobre 2013

Le Parisien du 9 octobre 2013 : une évaluation biaisée des impôts locaux à Athis-Mons ?



Comme toujours, les statistiques sont à prendre avec des pincettes et il faut tout particulièrement s'intéresser à leur mode de calcul. Le Parisien a visiblement restreint son champ d'analyse à la part communale de la taxe foncière et en a omis son versant intercommunal pourtant hautement significatif. 


Ainsi, pour le cas d'Athis-Mons où nous eûmes à subir l'an dernier une augmentation de près de 3600% de la cotisation à l'intercommunalité (qui passa de 0,312% à 11.31% soit quasiment le taux maximum légal...), cela se traduisit par une hausse totale de la taxe foncière de 30% environ sur un an ( et non pas 0%).


A cet effet, il est bon de conserver à l'esprit que l'intercommunalité est aux mains de ceux qui dirigent actuellement notre ville: F. Garcia, maire d'Athis-Mons, en est le président. Ce dernier jouera selon toute vraisemblance sur cet artifice de calcul afin de proclamer haut et fort qu'à Athis-Mons, les impôts n'augmentent pas.
Concernant la dette de la ville, le même raisonnement peut s'appliquer sans problème et l'actuelle majorité utilise déjà des procédés rigoureusement comparables afin d'occulter les réalités.




P.-S. - Suite aux recherches du groupe, il vient d'être établi que l'intercommunalité des Portes de L'Essonne détient le record de France en matière de taxe foncière intercommunale (en regard de 900 communes de plus de 10.000 habitants).