lundi 30 octobre 2017

120 caravanes se sont installées à Athis-Mons (Le Républicain 30/10)

«C’est assez phénoménal, c’est la première fois que nous voyons ça », confie une source policière après l’arrivée de 120 caravanes le jeudi 26 octobre sur la commune d’Athis-Mons. En effet, plus de 500 personnes de la communauté des gens du voyage se sont installées à proximité des pistes de l’aéroport d’Orly et du centre commercial Carrefour. «Nous avons constaté de nombreuses dégradations avec des branchements électriques sauvages, des bouches à incendie ouvertes et quelques sociétés ont été embêtées », poursuit cette même source.

PS: La photo utilisée est une image d’illustration.

dimanche 29 octobre 2017

Athis-Mons : un projet pour sortir la Cité de l’Air de la zone de turbulences (Le Parisien 29/10)

A la fois au cœur et à l’écart du reste de la ville, cet espace marqué par le temps pourrait avoir un tout autre visage d’ici quelques années. Les habitants de la commune sont invités à se prononcer sur le projet dont voici les grandes lignes.

C’est un poumon vert de 33 ha aux portes de l’aéroport d’Orly. Un quartier construit sur le modèle des cités-jardins anglo-saxonnes d’après-guerre, laissant la part belle à la nature. Depuis deux ans, la municipalité d’Athis-Mons planche sur la reconversion de la Cité de l’Air en vaste écoquartier qu’elle veut « contemporain » et « exemplaire ». Un projet qui nécessite la création d’une zone d’aménagement concerté, dont l’impact environnemental est soumis à la population jusqu’au 23 novembre*.
Bâties à la fin des années 1940 pour servir de logements provisoires aux travailleurs d’Orly, les 300 habitations sont aujourd’hui propriété de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) et du bailleur I3F. « Un important taux de vacance des logements, souvent dégradés, est observé dans ce quartier qui rencontre par ailleurs d’importants problèmes de squat », pointe l’étude sur l’avenir de cette cité vieillissante.
Un cadre de vie à préserver. Actuellement, les logements sont essentiellement des pavillons à la hauteur limitée, bâtis en retrait des routes, avec des jardins restés pendant longtemps ouverts et entourés d’arbres et d’espaces verts publics. Avec même des arbres remarquables recensés. Pour garder cet esprit ouvert, les clôtures seront interdites dans le futur quartier, et des îlots de verdure collectifs préservés. Des espaces de rencontre, de détente ou de pique-nique seront créés. La circulation des voitures sera restreinte, la vitesse limitée et les circulations douces privilégiées. Il est prévu deux places de stationnement par logement, en sous-sol, avec des bornes pour les véhicules électriques.
« Notre vie est ici, nous ne voulons pas partir »
Athis-Mons, samedi 28 octobre 2017. Angelo habite la cité de l’air depuis un demi-siècle et ne veut pas quitter ce quartier paisible ayant vu ses enfants grandir. LP/Gérald Moruzzi
En circulant dans les rues de la Cité de l’Air, ce qui frappe d’emblée, c’est le silence. Les avions décollant de l’aéroport d’Orly tout proche, Danielle, 73 ans, n’y fait même plus attention. « Avec le temps, on s’est habitués », sourit cette habitante de la Cité de l’Air, perturbée par d’autres bruits, venus de la mairie. Les contours du projet de reconversion de son quartier sont encore bien flous dans son esprit. « Nous aimerions avoir enfin des informations claires sur notre avenir », s’empourpre cette retraitée.
A l’image de certains voisins, Angelo, son mari, a effectué toute sa carrière professionnelle chez Air France. A l’évocation de la destruction possible du pavillon qu’ils occupent depuis un demi-siècle, ce membre de l’association des riverains de la Cité de l’Air (Arca) précise sans hésiter : « Nous sommes prêts à nous défendre. »
« Continuer à se réveiller avec le chant des oiseaux, au milieu de la verdure », voilà tout ce que souhaite ce couple profondément attaché à ce quartier à l’écart du tumulte de la ville. « Nos deux enfants ont grandi ici, nos petits-enfants y ont joué », souligne Danielle. « Notre vie est ici, nous ne voulons pas partir », résume Angelo. Il préférerait que les pavillons soient plutôt réhabilités. « Certains sont inoccupés depuis des années, et parfois ils sont squattés », glisse-t-il, avant de refermer sa fenêtre.
Une urbanisation limitée. Le projet prévoit en moyenne 42 logements par hectare, contre 52 dans l’écoquartier des Docks de Ris-Orangis ou 57 dans celui de Brétigny-sur-Orge. Et deux-tiers de la surface de la Cité de l’air seront dédiés aux espaces verts. Dans ce projet, « la mixité sociale est un élément fort ». La ville ciblant des profils d’habitants très variés : jeunes actifs, familles avec enfants, personnes âgées, ménages à faibles revenus… Et pour éviter « une ségrégation sociale », chaque îlot du quartier mélangera des logements collectifs et individuels.
Un quartier écolo… contemporain. La place de la voiture se limitant à l’accès aux parkings, les circulations douces seront reines. La rue Launay sera dédiée aux piétons. Un axe Nord-Sud reliera notamment les stades et les équipements scolaires. Le long des axes de desserte, le projet prévoit des services et commerces de proximité. Mais aussi un marché, un verger partagé, un cabinet médical, une résidence pour seniors, des services d’aide à la personne, une maison de quartier, des bureaux, etc. Côté structures publiques, la ville envisage aussi la réalisation d’équipements pour accompagner l’arrivée de nouvelles populations.
La concertation débutant cette année, le calendrier prévoit la livraison d’une première phase en 2024 et l’achèvement de l’écoquartier en 2027.
Dossier disponible sur le site de la ville www.mairie-athis-mons.fr ou en mairie le lundi, mardi, mercredi et vendredi, de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 18 heures, le jeudi de 10 heures à 12h30 et 13h30 à 18 heures, et le samedi de 8h30 à 12 heures.


source: http://www.leparisien.fr/essonne-91/athis-mons-un-projet-pour-sortir-la-cite-de-l-air-de-la-zone-de-turbulences-29-10-2017-7361532.php


mardi 24 octobre 2017

Athis-Mons : visites gratuites de l’aéroport d’Orly (Le Parisien 24/10)


L’aéroport d’Orly, côté coulisses. La Maison de l’environnement et du développement durable (MEDD) d’Athis-Mons propose une série de visites de la plate-forme aéroportuaire à destination du grand public. D’une durée de deux heures, ces sorties englobent découvertes des zones névralgiques de l’aéroport, mais aussi des différents métiers qui y cohabitent.
Pour participer à ces visites gratuites, l’inscription est obligatoire auprès de la MEDD. Pour 2017, des places sont encore disponibles les 31 octobre, 5 novembre et 27 décembre. Des sessions sont déjà programmées pour l’année 2018. Les visites sont ouvertes à tous les publics à partir de 8 ans.
Renseignements et réservations : 01.49.75.90.70.

source: http://www.leparisien.fr/essonne-91/athis-mons-visites-gratuites-de-l-aeroport-d-orly-24-10-2017-7352700.php

dimanche 22 octobre 2017

Lettre de fin de fonctions - Michel BOURG




Suite à la publication de son dernier article, vous êtes plusieurs à m'avoir questionné sur mon collègue Conseiller Municipal Michel BOURG, et ses attributions passées (délégué aux Anciens Combattants et à la Citoyenneté). Je me suis rendu compte que j'avais oublié de publier sa lettre d'explications adressée au Maire suite à son ralliement à notre groupe. Nul n'étant mieux placé que l'intéressé afin de répondre aux diverses interrogations, vous trouverez ainsi cette lettre reproduite ci-après. En complément, figure également en ligne la retranscription de son intervention en Conseil Municipal lors duquel il annonça son intention de nous rejoindre.

-----------------------------------------------------------------------------------------


Madame le Maire,

Permettez-moi de vous adresser ce courrier qui, je l’espère, retiendra votre attention.
J’exprime tout d'abord un profond regret, celui de ne pas avoir pu vous rencontrer depuis ma décision de rejoindre le groupe "Athis-Mons: Espoir & Liberté" annoncée lors du Conseil Municipal du mercredi 22 mars 2017. J'ai avisé votre cabinet lundi dernier en milieu d’après-midi par email d'un contretemps qui m’a contraint à reporter le rendez-vous que vous m’aviez proposé. Restant depuis sans nouvelle de votre part, il m’a semblé toutefois nécessaire de vous fournir par écrit quelques explications complémentaires concernant ma décision.

Tout d’abord, j’ai été profondément choqué par l’attitude de certains élus et autres émissaires à mon égard suite au Conseil Municipal du 1er février 2017 qui a vu à la stupéfaction générale  - dont la mienne -, l’élection de M. DUMAINE à la Métropole qui se présenta face à vous. Comment, alors que j’avais constamment soutenu votre action jusqu'ici, certains purent se permettre de jeter la suspicion sur moi ? Jamais, ni avant, ni après notre élection au printemps 2014 je n’ai manqué à mon indéfectible soutien envers votre personne et mes collègues. Il est invraisemblable que des allégations directes et même des appels téléphoniques m’aient été destinés à des fins d'interrogatoire !

C’est donc dans une ambiance délétère que j’ai dû préparer malgré tout et avec fébrilité nombre d’actions relevant directement de ma délégation dont j’ai toujours été fier malgré l’intime conviction que le poste qui m'était confié n’était pas à la hauteur de mon implication. Parmi ces actions, eut lieu la cérémonie de la citoyenneté le 17 mars en salle Curie. Cet évènement, dont je réclamais la tenue depuis plusieurs années, m'a été comme par miracle accordé à la suite des évènements du 1er Février. Toutefois, c'était sans compter la cohorte d'élus souhaitant se mettre en avant sur les photos, qui transformèrent cette cérémonie en une véritable foire d'empoigne, empêchant ainsi toute solennité. De plus, comme vous le savez, j’ai dû préparer l’assemblée générale d’une association qui me tient à cœur, tout simplement car elle défend les valeurs pour lesquelles je ne cesserai jamais de me battre, l'une de ses devises étant «  Servir et non se servir ».

Or, depuis début Février, j’ai constaté des choses surprenantes de la part de certains animateurs de cette Assemblée Générale, ce qui n'était pas sans m'inquiéter. Surtout que les agissements se déroulaient en dehors de ma présence. J’ai pour habitude de faire confiance. Je ne suis pas du genre à contrôler les autres et le temps me manquait fortement par ailleurs. Comme vous l'avez peut-être remarqué durant toutes ces années où nous nous connaissons, mon engagement est total, peut-être excessif pour certains mais tellement passionné et désintéressé. J’ai donc été parfaitement sidéré - et je me suis permis respectueusement de vous marquer mon étonnement - lorsque vous m’avez formulé le reproche de ne pas m’investir suffisamment dans mes fonctions municipales. Celles-ci nécessitent, j’en conviens, d’être constamment au service de la population mais cet investissement ne peut se réaliser sans la préservation d'un minimum vital consacré à sa vie personnelle. J’étais bien loin de pouvoir combler toutes les attentes de mes proches mais cela était malgré tout toléré car j’ai la chance d’avoir une famille très compréhensive.

Toutefois, ce que je ne peux comprendre ni accepter, c’est cette absence totale de confiance et de considération. J’ai été particulièrement abasourdi par le climat violent  et malsain du dernier bureau municipal avant le conseil du 22 mars. Trop, c’est trop, et ma décision est libre et personnelle. Elle constitue l’aboutissement d’une période de réflexion à l'issue de laquelle j'en suis venu au triste constat que finalement je n’apportais aucune valeur ajoutée à l’équipe à laquelle j’étais pourtant fier d’appartenir. J’exprime également le regret que vous vous soyez séparée d’élus de valeur que M. GUISEPPONE et vous-même aviez choisis et qui  feront cruellement défaut à la liste de la majorité municipale. Pour ma part, jusqu'en Février, j’ignorais les intentions de M. DUMAINE mais petit à petit, tout à fait objectivement, je me suis rendu compte que je partageais son diagnostic. Initialement, devant un véritable déferlement de propos exagérés de votre part, j’espérais un peu naïvement que cela cesse afin de ne pas offrir un spectacle affligeant à la population et ainsi faire le jeu de nos adversaires politiques.  Depuis, rien n'a cessé de se détériorer et j'en ai par conséquent tiré les conclusions de mon propre départ. Désormais, je m’attèlerai à reconstruire une équipe avec tous ceux qui sont animés par le respect de nos valeurs et de nos engagements de campagne. Il faut impérativement que tout le monde prenne de part et d’autre ses responsabilités politiques sans aucune autre préoccupation.

Je vous exprime en revanche la totale satisfaction que j’ai éprouvée au cours de ces trois années passées à travailler en bonne intelligence avec les différents services de l’événementiel, de la communication et de l’administration avec lesquels j’étais en contact, dont celui des élections ainsi que les différents secrétariats.

Veuillez croire, Madame le Maire, en l’expression de mes sentiments les plus respectueux.




Michel BOURG
Conseiller Municipal
délégué aux Anciens Combattants et à la citoyenneté

Référent LR d'Athis-Mons

vendredi 20 octobre 2017

Essonne : prison ferme pour les voleurs de câbles qui pillaient les stades (Le Parisien 13/10)

Les prévenus ont volé en 2015 plusieurs centaines de mètres de câbles électriques dans une quinzaine de stades de la région, surtout en Essonne.

Leur spécialité, le vol de câbles dans des stades. Cette équipe, originaire de Roumanie, opérait de nuit dans ces lieux désertés, ouvrait les trappes d’accès et volait plusieurs centaines de mètres de câbles électriques à chaque opération. Ce vendredi soir, les sept prévenus (un huitième est mineur) ont été condamnés à des peines allant d’un mois de prison à deux ans, pour une quinzaine de vols et tentatives de vols par le tribunal correctionnel d’Evry. Ils devront rembourser les 130 000 de préjudices.
Les faits s’étalent d’avril à octobre 2015. Les villes de Courcouronnes, Draveil, Longjumeau, Evry, Yerres, Saint-Pierre-du-Perray, Brétigny-sur-Orge, Vigneux-sur-Seine mais aussi Melun (Seine-et-Marne), Antony (Hauts-de-Seine), Saint-Brice-sous-Forêt (Val-d’Oise) et Paris ont été touchées. A chaque fois le préjudice est de plusieurs milliers d’euros, 4 800 € pour 120 m de câbles à Yerres, 10 000 € à Courcouronnes, jusqu’à 35 200 € pour Evry. Sans compter les matchs annulés faute d’éclairage.
Tous les prévenus vivaient dans un campement à Athis-Mons. « On avait peur, mais on n’avait pas le choix, se justifie Stan, 37 ans. Il y avait des enfants qui pleuraient car ils n’avaient rien à manger. » « On peut travailler aussi », lui rétorque le président du tribunal. « J’ai cherché du travail… », souffle Stan, en détention provisoire depuis deux ans comme trois de ses complices. Les trois autres n’étaient pas présents à l’audience.
« C’est le dossier de la misère », estime Me Bourdet, avocat de la défense, qui rappelle les conditions de ces vols. « Ils y passaient 5 heures à 6 heures par nuit, dans des conditions de danger extrême et de très grande pénibilité, vous imaginez ! », s’exclame l’avocat. A l’époque, la tonne de cuivre se revendait environ 5 000 €. Les prévenus ont assuré qu’ils n’avaient pas tiré plus de quelques centaines d’euros chacun de leurs larcins.
Fin septembre 2015, la sûreté départementale de l’Essonne, qui venait de récupérer l’enquête, avait mis en œuvre de gros moyens afin de stopper les agissements de cette équipe qui commençait à affoler les élus. Filatures nocturnes, géolocalisation des téléphones des suspects, mise en place de mouchards sur leurs voitures, jusqu’aux interpellations en flagrant délit le 10 octobre 2015 après un ultime vol au stade de Brétigny-sur-Orge.

mercredi 18 octobre 2017

Un projet de nouvel écoquartier à la Cité de l’air d’Athis-Mons (Essonne-Info 18/10)



Il va y avoir du changement pour les locataires de la Cité de l’air à Athis-Mons. La mairie lance un projet d’écoquartier qui devrait reconfigurer la zone. Présentation des enjeux.

Le quartier de la Cité de l’air rompt avec le paysage qui l’entoure à Athis-Mons. Derrière les immeubles, on découvre de petits lopins de terres, et çà et là des pavillons. On compte trois cents logements dans ce quartier, tous locatifs. Ils ont été construits après la seconde guerre mondiale pour loger les salariés de l’aéroport d’Orly qui jouxte le quartier. Ces trente-trois hectares de terrain sont partagés entre deux bailleurs, la direction générale de l’aviation civile (DGAC), et le bailleur social 3F.
Cette zone offre un cadre de vie spécifique et inspiré des cités-jardins à l’anglo-saxonne. La mairie met en avant les qualités paysagères exceptionnelles du site. Mais les logements y sont vétustes, comme on le voit sur cette photo montrant une charpente cabossée.







Ainsi, la municipalité projette sur ce territoire la construction d’un écoquartier, afin de reconfigurer la zone. « Le projet aura pour objectif premier la mise en valeur de ce lieu remarquable, avance la municipalité. Il s’agit de perpétuer l’esprit de la cité jardin et d’y développer un écoquartier, mixte et écologique, respectueux de l’histoire du lieu et de ses qualités paysagères. » Mais pour l’heure, le projet n’est pas encore abouti et ne présente que des « orientations », selon la mairie.
La mairie d’Athis-Mons expose des panneaux explicatifs présentant des orientations pour le futur quartier de la Cité de l’air. Le constat établit au début est le suivant : « Depuis son origine, à la fin du XIXe siècle, le concept de la Cité Jardin vise à faire la synthèse entre la ville et la campagne. » Le projet vise donc à s’appuyer sur ces structures existantes, et à les transformer en « écoquartier contemporain » avec « un faible impact environnemental. » Le projet sera réalisé notamment avec les « 2/3 de la superficie » réservés « en espaces verts. »Le bâti proposé sera mixte, logements collectifs ou logements individuels par exemple. On prévoit également un parking en sous-sol équipé de bornes électriques. L’agenda provisionnel s’étend sur dix ans de travaux, débutant en 2017.





Le projet provisionnel a été soumis à une autorité environnementale, la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie d’Ile-de-France (DRIEE). L’organisme a été sollicité pour comprendre comment l’environnement est pris en compte dans ce projet. Le rapport de cette institution met en avant un projet qui « vise à densifier ce quartier d’habitat principalement sur ses franges et à développer une offre commerciale nouvelle. »
Toutefois, le rapport pointe certains « manques » dans ce projet. Il est qualifié de « trop général » et maigre de « données chiffrées  » quant au nombre de « logements créés » ou « à la surface de planchers développés » ou les« plans précis. » La DRIEE met aussi en avant le fait que les informations quant au nombre de constructions et destructions de logements sont insuffisantes.





Des locataires inquiets
L’amicale des résidents de la Cité de l’air (ARCA) exprime également des réserves face à ce projet et ces zones d’ombre. Selon Etienne Fortin, directeur de l’association, « Nous sommes favorables à une réhabilitation du quartier, mais pas à la destruction des logements. » Mais quoi qu’il en soit, les locataires « ne sentent pas l’urgence du projet encore. » Il est encore en phase de préparation. Le 13 septembre, la mairie a fait une présentation du projet, mais celle-ci est qualifiée de « générale et succincte » par M. Fortin. « Nous n’avons pas eu de présentation de logements alternatifs » ajoute-t-il.
Les inquiétudes des riverains concernent donc essentiellement les solutions de relogement futures. « Il n’y a pas d’obligation de nous reloger au même endroit » explique-t-il, « certains locataires sont là depuis quarante ans, nous ne savons pas si dans un autre quartier nous pourrons retrouver la même qualité de vie. » L’ancienneté des habitants est un critère à prendre en compte pour l’ARCA et c’est une chose qu’ils veulent faire peser lors des négociations. Il explique son cas personnel : « lorsque je suis arrivé à la Cité de l’air j’avais deux enfants à charge et donc le droit à un F4, aujourd’hui ce n’est plus le cas alors je ne sais pas ce à quoi j’aurais le droit. »
Selon la DGAC, au moment où les travaux démarreront, des solutions de relogement seront proposées aux locataires faisant partie partie du personnel de l’aéroport d’Orly.
En ce qui concerne les locataires qui occupent les logements illégalement, des avis d’expulsion ont été émis pour douze pavillons jusqu’à présent. Mais pour le reste des habitants, la situation n’est pas encore fixée, (vous pouvez en lire davantage sur le sujet en cliquant ici).
Du 23 octobre au 23 novembre, l’étude d’impact et l’avis de l’autorité environnementale portant sur la création de la ZAC à Athis-Mons seront disponibles à la mairie et sur le site. Les riverains pourront ainsi émettre des commentaires à ce sujet.

Commentaire: 
Ce projet d'aménagement de la Cité de l'Air avait fait l'objet d'une réunion publique de présentation. Au-delà du caractère houleux de cette réunion, en grande partie liée à des réponses pour le moins maladroites quant au devenir des habitants déjà sur place, ce qui était assez frappant était le manque de clarté quant au projet final. Aujourd'hui, les services de l'État rendent un premier avis par l'intermédiaire de la DRIEE et semblent me confirmer cette impression.


lundi 16 octobre 2017

Ile-de-France : Cinq lignes du Noctilien renforcées (France Bleu 16/10)

A partir de ce lundi, les lignes N22, N41, N44, N62, N63 seront renforcées. Le nombre de passage par heure est augmenté.
Jusqu’à 2 fois plus de bus la semaine et 3 fois plus de bus le week-end, la fréquence de 5 lignes de Noctilien N22, N41, N44, N62, N63 est renforcée à partir de ce lundi.

La N22, PARIS (Châtelet) - JUVISY-SUR-ORGE (Juvisy-sur-Orge RER)

La ligne N22 dessert les communes de Paris, Villejuif, Thiais, Chevilly-Larue, Orly / Paray, Athis-Mons et Juvisy-sur-Orge.
La ligne N22 est une ligne du sous réseau Noctilien qui relie le Châtelet à Juvisy-sur-Orge RER. - Aucun(e)
La ligne N22 est une ligne du sous réseau Noctilien qui relie le Châtelet à Juvisy-sur-Orge RER. - stif
Renfort de la fréquence de la N22 la nuit, du lundi au dimanche, toute l’année, afin d’assurer 3 passages par heures et par sens.

La N41, PARIS (Gare de l’Est) VILLEPARISIS – MITRY-MORY (Villeparisis - Mitry-le-Neuf RER)

La ligne N41 dessert les communes de Paris, Pantin, Bobigny, Bondy, Les Pavillons-sous-Bois, Livry-Gargan, Sevran, Tremblay-en-France, Villepinte, Vaujours et Mitry-Mory.
 La ligne N41 est une ligne du sous réseau Noctilien qui relie la Gare de l’Est à Villeparisis Mitry-le-Neuf. - Aucun(e)
La ligne N41 est une ligne du sous réseau Noctilien qui relie la Gare de l’Est à Villeparisis Mitry-le-Neuf. - stif
Renfort de la fréquence de la ligne N41 la nuit :
• du lundi au vendredi, toute l’année, afin d’assurer 2 passages par heures et par sens,
• le samedi et dimanche, toute l’année, afin d’assurer 3 passages par heures et par sens.

La N44, PARIS (Gare de l’Est) - SARCELLES (Gare de Garges - Sarcelles)

La ligne N44 est une ligne du sous réseau Noctilien qui relie la Gare de l’Est à Garges - Sarcelles - Aucun(e)
La ligne N44 est une ligne du sous réseau Noctilien qui relie la Gare de l’Est à Garges - Sarcelles - Stif

Ligne N62, PARIS (Gare Montparnasse) - LE-PLESSIS-ROBINSON (Robinson RER)

La ligne N62 dessert les communes de Paris, Issy-les-Moulineaux, Vanves, Clamart, Châtillon et Le Plessis Robinson.
La ligne N44 est une ligne du sous réseau Noctilien qui relie la Gare de l’Est à Garges - Sarcelles - Aucun(e)
La ligne N44 est une ligne du sous réseau Noctilien qui relie la Gare de l’Est à Garges - Sarcelles - Stif
Renfort de la fréquence de la ligne N62 la nuit :
• du lundi au vendredi, toute l’année, afin d’assurer 2 passages par heure et par sens
• le samedi et dimanche, toute l’année, afin d’assurer 3 passages par heure et par sens

Ligne N63 PARIS (Gare Montparnasse) - MASSY-PALAISEAU (Massy-Palaiseau RER)

La ligne N63 dessert les communes de Paris, Malakoff, Châtillon, Fontenay-aux-Roses, Châtenay-Malabry, Verrière le Buisson et Massy.
La ligne N63 est une ligne du sous réseau Noctilien qui relie la Gare Montparnasse à Massy-Palaiseau - Aucun(e)
La ligne N63 est une ligne du sous réseau Noctilien qui relie la Gare Montparnasse à Massy-Palaiseau - Stif
Renfort de la fréquence de la ligne N63 la nuit :
• du lundi au vendredi, toute l’année, afin d’assurer 2 passages par heure et par sens.
• le samedi et dimanche, toute l’année, afin d’assurer 3 passages par heure et par sens.

vendredi 13 octobre 2017

Athis-Mons : statu quo après la rencontre entre les anti-pont et le département (Le Parisien 13/10)

L’association « Athis-Pont Non » a rencontré un responsable du conseil départemental au sujet des nouveaux projets de franchissement de la Seine. Si les deux parties ont exposé leurs points de vue, la situation n’a pas évolué pour le moment.

La guerre gauche droite est toujours d’actualité. Le vieux conflit qui oppose les deux rives de la Seine au sujet de la construction d’un nouveau pont entre Athis-Mons et Vigneux-sur-Seine, compte un nouveau protagoniste depuis que le projet a été fixé entre Athis. Fondée en début d’année, l’association « Athis-Pont Non » - clairement opposée au projet d’un nouveau pont routier comme son nom l’indique - a pu récemment débattre sur ce sujet avec les représentants du conseil départemental.
« L’échange a été cordial », sourit Dominique Gobourg, l’un des fondateurs de cette structure qui revendique aujourd’hui 350 adhérents parmi lesquels Christine Rodier, la maire (LR) d’Athis-Mons. « Elle s’est rangée à nos côtés en septembre », précise Dominique Gobourg. Si les opposants à ce nouveau pont et le département sont repartis dos à dos de cette entrevue, quelques informations ont pu filtrer sur l’état actuel d’un dossier mis en sommeil puis réactivé à de multiples reprises depuis une vingtaine d’années.
« Un pont supplémentaire, c’est une possibilité parmi d’autres »
« Le conseil départemental travaille sur quatre scénarios possibles. Celui retenu bénéficiera d’une étude de faisabilité. On devrait en savoir davantage début 2018 », avance Dominique Gobourg. Pour financer cette fameuse étude, la région Ile-de-France a voté une enveloppe de 8 millions d’euros. Et l’un des scénarios tient toujours la corde : « Le département soutient toujours le projet d’un franchissement routier, déplore le représentant de l’association. Or, acheminer davantage de voitures sur la rive gauche ne ferait que déplacer les bouchons et aurait un impact désastreux sur l’environnement. »
Présent lors de cette entrevue, Nicolas Méary, vice-président du conseil départemental délégué aux mobilités, nuance : « Un pont supplémentaire c’est une possibilité parmi d’autres, assure le maire (UDI) de Brétigny-sur-Orge. Pour faire baisser les temps de parcours entre la rive droite et la rive gauche, qui est un bassin d’emplois, il faut qu’il y ait un nouveau franchissement. Une grande variété de scénarios sont bien à l’étude sur des circulations douces ou réservées aux transports en commun. »

jeudi 12 octobre 2017

Essonne : de gros retards dans la distribution du courrier (Le Parisien 12/10)


Stéphane Beaudet, le maire (LR) de Courcouronnes monte au créneau contre La Poste. Dans sa commune, de nombreux habitants, dont il fait partie, ont reçu des courriers envoyés il y a trois semaines.

Il est en colère contre La Poste. Ce mardi matin, Stéphane Beaudet, maire (LR) de Courcouronnes a posté un message sur Facebook pour faire part de son « ras-le-bol ». En cause, des courriers qu’il a reçus lundi à son domicile et qui avaient été postés vingt jours auparavant dans des boîtes aux lettres de la ville voisine d’Evry.
« Nous nous réunissons avec les communes voisines pour frapper fort, prévient l’élu. Je suis navré d’en arriver là car La Poste, partenaire de l’AMIF (NDLR : association des maires d’Ile-de-France qu’il préside) depuis un an, est une entreprise dont chacun peut comprendre qu’elle doit se restructurer et se réinventer, ses métiers mutant profondément. Mais pas au détriment du service, non pas offert mais payé par les clients. »
« Une absence de personnel liée au rhume ou à la gastro »
Selon Stéphane Beaudet, « dans certains quartiers, il y a un jour sur deux de distribution ». « Cela peut poser des soucis pour les impôts qui appliquent 10 % de majoration pour les retards de paiement. Pareil pour les amendes. La Poste doit assurer un service. Il y a un problème de ressources humaines, ce n’est pas normal. Une dame me disait que son fils, qui a fêté son anniversaire il y a un mois, n’a toujours pas reçu la carte de ses grands-parents. Tout le monde n’utilise pas Internet… » Quant aux actions qu’il entend mener, l’édile ne souhaite pas en dire davantage pour l’heure.

Le maire de Courcouronnes en colère
Et le problème n’est pas limité à Courcouronnes. Pierre, un trentenaire demeurant à Athis-Mons, a eu récemment la mauvaise surprise de recevoir une contravention relevée par un radar fixe avec la date limite de paiement dépassée de plusieurs jours… « J’ai contesté et, heureusement, je suis tombé sur des gens compréhensifs. Le retard montait l’amende à 375 €… Finalement, j’ai eu un rendez-vous au commissariat et j’ai expliqué la situation. J’ai juste dû payer 90 €. »
Selon différents témoignages des soucis similaires ont aussi été rencontrés par des habitants de Soisy-sur-Seine et Bondoufle. Du côté de La Poste, on explique que ces retards conséquents « sont dus à une problématique ponctuelle liée à une absence de personnel liée au rhume ou à la gastro ». Et de préciser : « 100 % du courrier reçu sur nos sites a été distribué. »

source : http://www.leparisien.fr/essonne-91/essonne-de-gros-retards-dans-la-distribution-du-courrier-11-10-2017-7323885.php

mardi 10 octobre 2017

Quand la "droite" célèbre le bolchévisme à Athis-Mons - Michel BOURG


Aujourd'hui, c'est au tour de notre ami Michel BOURG (conseiller municipal autrefois délégué aux anciens combattants et à la citoyenneté) de revenir sur les échanges ayant eu lieu au cours du dernier Conseil Municipal d'Athis-Mons. A l'image de Julienne GEOFFROY, qui se concentrait plutôt sur sa spécialité - les chiffres-, il accompagne cette fois-ci le lecteur dans le monde des idées en évoquant certaines incohérences idéologiques qu'il n'a pas manqué de faire remarquer en séance.



A l'occasion du conseil municipal du 20 septembre dernier, je n'ai pas manqué de m'étonner d'une décision prise par Madame le Maire (n°173), concernant la mise à disposition d'une salle pour célébrer le centenaire du 7 novembre 1917. J'ai tout d'abord interpellé Madame le Maire et son équipe (du moins ce qu'il en reste) quant à cet événement, afin de m'assurer qu'ils en avaient bien pris la mesure historique. J'ai été navré d'avoir pour seule réponse une série de quolibets, parfois risibles (il a été affirmé que je confondais avec la révolution d'octobre 1917, alors qu'il s'agit justement du même événement...). Il aurait été plus simple pour certains d'avouer qu'ils ne le savaient pas, bien qu'il s'agisse d'une date importante de l'histoire mondiale.

Car en effet, il s'agit bel et bien de la révolution bolchévique menée par Lénine et ayant amené à l'avènement du communisme en Russie.

En tant qu'enfant de la guerre froide, je m’étonnerai et m’interrogerai toujours sur de semblables excès de zèle dont font preuve nombre de responsables locaux ou nationaux de notre propre famille politique à l’égard de cette idéologie, pourtant censée être aux antipodes de nos valeurs. J’entends bien qu’au vingt-et-unième siècle il faut enfin que les esprits éclairés sachent évoquer le sujet de façon dépassionnée, afin de comprendre ou pardonner, toutefois, imaginerait-t-on un instant, un éventuel premier magistrat issu de la gauche signer en 2033 une convention pour commémorer dans la langue de Goethe le centenaire du 30 janvier 1933 ? 

Ancien élu aux anciens combattants et au devoir de Mémoire, je suis particulièrement attaché à ne jamais oublier les victimes de tous les totalitarismes.  De plus, je n'oublie que nous traversons actuellement un autre centenaire - celui de la première guerre mondiale - pour laquelle les conséquences de cette révolution coûtèrent cher à nos poilus au front. L’armistice de Brest-Litovsk libéra les troupes allemandes du front de l'Est, qui repartirent immédiatement à l'offensive sur le sol de France dans quelques-uns des assauts les plus meurtriers de l'histoire !

Comme l'a rappelé ensuite mon collègue Julien DUMAINE, il y a peut-être de la part de Madame le Maire une certaine inconstance dans le domaine : on se souvient, pourtant, qu’il n’y a pas si longtemps elle s'était opposée au dépôt d'une gerbe au cours d’une manifestation patriotique sous le motif qu'elle était déposée par le Parti Communiste Français.

C'est un choix politique. Mais comment expliquer alors qu'il fut décidé d'interdire de commémorer les faits de résistance par les communistes en France et dans le même temps "célébrer" - car c'est le terme - l'action des bolchéviques à l'étranger à travers ce centenaire de la révolution d'octobre 1917 ?

A cette allure, il sera bientôt interdit un futur meeting de Jean-Luc Mélenchon sur la ville pour mieux recevoir le lendemain Kim-Jong-Un et sa délégation officielle.

Ainsi, à l'image de beaucoup d'autres sujets, cela n'est pas seulement regrettable, mais aussi étrangement incohérent.


Michel BOURG, Conseiller Municipal


dimanche 8 octobre 2017

Bientôt des uniformes ignifugés en test dans un commissariat de l'Essonne ( Le Parisien 06/10)


Grande première en France, 25 policiers du commissariat d’Athis-Mons (Essonne) vont être équipés de la nouvelle tenue antifeu. Cette phase de test devrait durer un an.

Jusque-là, seuls les membres des brigades anticriminalité (Bac) possédaient des tenues contre le feu. Les uniformes classiques de la police n’étaient pas ignifugés. Mais en réponse à l’attaque aux cocktails Molotov de la Grande Borne, le 8 octobre 2016, l’administration a planché sur le sujet. Et au commissariat d’Athis-Mons (Essonne), les 25 policiers vont être équipés de polos, pantalons et blousons pour faire face au feu. Une grande première en France. Cette phase de test devrait durer un an.

Des crédits exceptionnels (112 000 euros en 2016, 142 000 euros en 2017) ont aussi été débloqués après le drame pour équiper les fonctionnaires de l’Essonne. Des armes lourdes, des boucliers pour faire face au terrorisme ont pu être distribués dans les commissariats du département. Mais les agents ont aussi bénéficié du «petit matériel» qui leur manquait : 112 sacs de transport de munitions, 487 lampes de tailles diverses, 400 gilets de protection, 200 porte-radios. Ce qui correspond pour chaque accessoire à près de 50 % du matériel existant jusque-là.

En revanche, du côté des effectifs, le compte n’y est pas selon les syndicats de police. Au lendemain de l’attaque de Viry, le ministre de l’Intérieur de l’époque Bernard Cazeneuve avait pourtant promis 100 gardiens de la paix supplémentaires dans l’Essonne. «L’administration tient compte des policiers obtenus par la préfète avant les tentatives d’assassinats», martèle Claude Carillo, du syndicat Alliance. En effet, ces 30 fonctionnaires actés en juin ont été affectés au 1er novembre.

«Nous voulons que ces promesses soient tenues», reprend le syndicat Alliance. Car si les moyens humains ont été mis sur Grigny et ont permis des résultats, c’est au détriment des villes voisines qui voient les trafics augmenter. Par ailleurs, le budget de fonctionnement des commissariats est toujours trop bas. Sans compter la vétusté des locaux. Le laboratoire de la police judiciaire d’Evry est d’ailleurs toujours fermé à cause d’un problème de ventilation.




Commentaire : Il y a un an jour pour jour, 4 policiers étaient grièvement blessés dans une embuscade au cocktail Molotov tendue à Viry-Châtillon. Je ne sais si cette réponse de l'état (matériels) est la plus appropriée au problème, mais saluons toutefois cet investissement bienvenu.