lundi 27 novembre 2017

Athis-Mons : la police disperse la manifestation des lycéens contre l’esclavage (Le Parisien 27/11)


Ils voulaient « manifester contre l’esclavage en Lybie. » Des élèves du lycée Marcel-Pagnol d’Athis-Mons ont organisé un blocus de l’établissement ce lundi matin. Ce mouvement de protestation a d’abord réuni une quinzaine d’adolescents, certains brandissant des pancartes réalisées à la va-vite, qui ont tenté d’interdire l’accès du lycée au personnel et aux élèves.
Après quelques dizaines de minutes, le rang des manifestants a grossi pour atteindre « une soixantaine » de lycéens selon les policiers présents sur place. « Ils ont bloqué une des entrées, témoigne l’un d’entre eux. Le ton est monté et une bouteille en verre a été lancée dans notre direction ainsi que quelques pierres. Les manifestants ont aussi incendié une poubelle. »
Pour disperser ces lycéens, les forces de l’ordre ont eu recours à des gaz lacrymogènes. Quelques personnes ont été incommodées et un élève mineur a été interpellé et placé en garde à vue à la suite des jets de projectile.

mercredi 22 novembre 2017

Aéroport d’Orly : une collecte au profit de l’association Rejoué de Vitry (Le Parisien 21/11)

Les fêtes de fin d’année approchent, et avec elles les initiatives solidaires. A l’aéroport d’Orly, une collecte de jouets est organisée depuis lundi au profit de l’association Rejoué, dont le siège est désormais installé à Vitry. Elle a lieu jusqu’à la fin du mois de janvier à la Maison de l’environnement et du développement durable de l’aéroport de Paris-Orly, à Athis-Mons (Essonne). Rejoué est un chantier d’insertion qui emploie 18 personnes dans un ancien centre de tri postal avenue de l’Abbé-Roger-Derry à Vitry. Ses salariés remettent à l’état neuf des jouets donnés toute l’année par des particuliers ou des entreprises. Ils sont ensuite revendus, au maximum à 50 % du prix du neuf, en moyenne à 5 € le jouet.

Les jouets peuvent être déposés du lundi au vendredi de 8 h 30 à 16 h 30 face au 73, avenue Jean-Pierre-Bénard à Athis-Mons. Informations au 01.49.75.90.70.

source:http://www.leparisien.fr/athis-mons-91200/aeroport-d-orly-une-collecte-au-profit-de-l-association-rejoue-de-vitry-21-11-2017-7406598.php

mardi 21 novembre 2017

Athis-Mons : les enfants réfugiés de la Cité de l’Air privés d’école depuis un an (Le Parisien 21/11)

Des dizaines d’enfants de réfugiés sont dans l’attente d’une place dans les écoles de la commune. Si l’Etat a rappelé la municipalité à l’ordre, la maire estime qu’il « n’y a pas de places dans les écoles de la ville ».

Ils seraient une bonne cinquantaine à errer chaque jour dans les rues du quartier de la Cité de l’Air d’Athis-Mons. Cinquante filles et garçons âgés de 4 ans à 10 ans, enfants de réfugiés installés pour certains depuis plusieurs mois dans un bidonville, qui attendent une place à l’école.
De nombreuses associations sont montées au créneau pour dénoncer la situation. Parmi celles-ci, l’association juvisienne pour l’accueil des demandeurs d’asile et réfugiés (AJAR) qui a saisi les services de l’Etat sur la situation de ces enfants venus pour la plupart de Syrie. « Si le droit au logement est bafoué à la Cité de l’Air, un autre l’est aussi. Il s’agit de celui à l’éducation », fustige l’AJAR.
Alertée, la sous-préfecture de Palaiseau a adressé un courrier à la maire (LR) d’Athis-Mons Christine Rodier l’été dernier. Dans cette lettre, Chantal Castelnot, la sous-préfète - nommée depuis Préfète de l’Orne - s’appuie sur le Code de l’éducation pour rappeler que « le statut ou le mode d’habitat des familles installées sur le territoire de la commune ne peut être une cause de refus d’inscription d’un enfant soumis à l’obligation scolaire ».

« L’Etat n’a qu’à ouvrir des classes »

Jusqu’alors, l’élue avait justifié son refus en avançant que le lieu de résidence de ces enfants était voué à la démolition. Mais la sous-préfecture ajoute qu’un accueil, même provisoire, est obligatoire en école primaire même si la famille n’est pas en mesure de présenter tous les documents nécessaires lors de l’inscription. Contactée, la préfecture de l’Essonne a refusé de préciser si Christine Rodier s’exposait à des sanctions si elle restait sur ses positions.
« L’Etat n’a qu’à ouvrir des classes, répond cette dernière. Il n’est pas de mon ressort de le faire et il n’y a pas de places dans les écoles de la ville. Par ailleurs, le problème se présente aussi sur d’autres secteurs d’Athis-Mons où existent des squats », affirme Christine Rodier, qui évoque 182 enfants à scolariser sur sa commune.
« Nous sommes scandalisés que depuis plus d’un an rien ne soit fait et que l’obligation qui a été signifiée par l’Etat à Mme Rodier ne soit pas appliquée, critique Patrice Sac, élu d’opposition socialiste. Ce n’est pas forcément simple à gérer mais des solutions existent pour ces enfants qui subissent la situation et qui sont en capacité d’apprendre la langue française quelle que soit leur situation ensuite. »

lundi 20 novembre 2017

Athis-Mons : la mercerie de la N 7 chassée par le chantier du tram (Le Parisien 20/11)

Ouvert depuis 30 ans, le Dé d’Argent était devenu un lieu d’échange et de convivialité. La mercerie fermera pourtant ses portes fin décembre pour faire place au chantier du T7.

Pour la première fois en 30 ans, les vitrines du Dé d’Argent ne se mettront pas cette année aux couleurs de Noël. La petite mercerie, installée en bord de N 7 à Athis-Mons, doit en effet fermer ses portes. Sa propriétaire, Danielle Londero, se trouve sous le coup d’une expropriation en raison du futur chantier de prolongement de la ligne T7 du tramway. Le 29 décembre au plus tard, elle doit rendre les clés de ce commerce qu’elle dirige depuis 1988, sous peine de pénalités financières.
Depuis l’annonce de la nouvelle, les messages de soutien et de sympathie affluent à l’attention de Danielle, 57 ans, qui avait développé bien plus qu’un simple commerce. « C’est un vrai lieu de vie, témoigne Nathalie, 47 ans, fidèle cliente depuis 15 ans. Dans cette boutique, il y a énormément d’échanges. C’est un véritable commerce de proximité. On y vient pour acheter, bien sûr, mais aussi pour le conseil ou pour parler, tout simplement. Danielle organisait dans sa boutique des ateliers de couture et des animations pour les enfants. »

LP/L.D.
Au Dé d’Argent, les habitués s’attablent, évoquent leur dernier ouvrage, bercés par les petites astuces techniques de la maîtresse des lieux. « Je viens de la restauration et je me suis formée à la couture sur le tas », raconte la propriétaire du Dé d’Argent, qui n’a reçu aucune proposition de relocalisation de son activité. « Financièrement, je m’en suis toujours sortie, même s’il m’est arrivé de me retrouver avec trois pommes de terre dans mon assiette, poursuit-elle. On m’exproprie et je n’ai aucun recours, parce que ce tramway est d’utilité publique. Mais ma boutique aussi est d’utilité publique ! »
Malgré ce coup du sort, la tonique quinquagénaire conserve un enthousiasme intact. Pour poursuivre son activité, elle va opter pour le statut de commerçants ambulant et exporter sa bonne humeur sur les marchés de la région. « Je possède un camping-car que je vais redécorer et aménager pour que ma mercerie devienne itinérante. » Une nouvelle activité que Danielle compte commencer dès le mois de février prochain, à condition d’avoir reçu toutes les autorisations nécessaires. « Nous la soutiendrons dans ce nouveau projet », assure, de son côté, Christine Rodier, maire (LR) d’Athis-Mons.

samedi 18 novembre 2017

Nord Essonne : des nuisances aériennes à prévoir de mercredi à vendredi (Le Parisien 18/11)


La fin de semaine s’annonce quelque peu agitée pour les riverains de l’aéroport d’Orly. A partir de ce mercredi, les services de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) lancent une série de tests qui pourraient perturber la quiétude des habitants d’Athis-Mons, Paray-Vieille-Poste et des environs.
Jusqu’à vendredi inclus, un appareil bimoteur à hélices va réaliser des vols de la zone à basse altitude entre 12h15 et 17 heures. Ces manœuvres ont pour but de contrôler en vol les systèmes de radionavigation de la piste 4 de l’aéroport.
Conséquence, les arrivées et départs des vols commerciaux sont relocalisés sur la piste 3 durant ces tests. La même piste utilisée lors des travaux de ces deux derniers étés qui ont occasionné des nuisances importantes auprès des riverains.

lundi 13 novembre 2017

A Athis-Mons, ce mercredi sera dédié au handicap (Le Parisien 13/11)


Sensibiliser à la situation des personnes handicapées dans les entreprises et au sein de la société. C’est l’objectif du forum emploi handicap et handisport dont la 7e édition se tient ce mercredi à Athis-Mons. Cette manifestation, mise sur pied à l’initiative du groupe ADP (aéroports de Paris), se divise en deux parties.
De 9h30 à 13 heures, une matinée emploi est programmée. Des entreprises ou institutions implantées sur la plate-forme aéroportuaire et aux alentours proposeront aux personnes handicapées des offres d’emploi ou de formation à la Maison de l’environnement et du développement durable d’Athis-Mons (rue du Musée).
L’après-midi sera consacré à la pratique du handisport avec des intervenants tels que le Comité départemental handisport ou le Rugby club Massy Essonne au gymnase Carpentier (avenue de la Terrasse prolongée).

samedi 11 novembre 2017

Frédéric Rogy (Afflelou), reçoit le grand prix de l’Excellence professionnelle (www.acuite.fr)


« Ce prix est la récompense d’une grande année 2017. Il valorise tout le travail accompli », a confié à acuite.fr Frédéric Rogy, franchisé Alain Afflelou. Votre confrère nominé « Opticien de l’Année 2017 » a reçu lundi 6 novembre, le grand prix de l’Excellence professionnelle, lors du 30e concours des « Meilleurs Franchisés et Partenaires de France »*.
A 46 ans, Frédéric Rogy est à la tête de 4 magasins en région parisienne, à Thiais (94), à Fresnes (94), Athis-Mons (91) et à Vélizy-Villacoublay (78). « C’est la première fois qu'Afflelou est récompensée par l’Iref. Je tiens à remercier mon enseigne de sa confiance et de l’aide apportée pour constituer le dossier », explique Frédéric Rogy. Et d’ajouter : « grâce à l’investissement de mes équipes, je peux me consacrer au développement des points de vente ».
*Créée en 1981 et présidée par Michel Kahn, la fédération des réseaux européens de partenariat et de franchise (Iref) valorise les réseaux du commerce organisé indépendant et associé (franchise, partenariat, concession, licence de marque, commission affiliation, coopérative, GIE, Chaîne volontaire, affiliation…). Ce concours met en lumière les réseaux dynamiques qui portent un projet innovant et porteur de résultats.

mardi 7 novembre 2017

Orly : des tests en cours pour que les avions traversent plus haut l’Essonne (Le Parisien 07/11)

Les préconisations de l’ancien pilote de ligne essonnien Jean Serrat sont à l’étude. Pour diminuer les nuisances sonores, il conseille une prise d’altitude plus rapide des aéronefs.

Un point d’étape. En langage de personnel de bord on parlerait d’une escale. C’est ainsi qu’a été présentée la commission consultative de l’environnement (CCE) organisée ce mardi en préfecture du Val-de-Marne à Créteil. Durant les cinq heures de débat, il a notamment été question des trajectoires prises par les avions au décollage de l’aéroport d’Orly, face à l’est, au-dessus du Val d’Yerres et une partie de la vallée de la Seine. Car de nouvelles routes sont à l’étude et devraient entrer en vigueur au cours du premier trimestre 2018.
La future trajectoire devrait en fait se calquer sur les trajets déjà effectués, un brin anarchiquement, par les pilotes. « Tous les contrôleurs aériens donnent des routes directes, ça ne sert plus à rien de faire des cartes. C’est comme si vous faisiez une route et que les voitures passaient dans le champ », réagit Jean Serrat, ancien pilote de ligne et désormais force de proposition pour un sujet qui le concerne aussi puisqu’il vit à Soisy-sur-Seine.
Il poursuit : « Les avions passent donc au-dessus de villes où ils ne devraient pas passer comme à Yerres, Saint-Germain-lès-Corbeil, Draveil… » Le nouveau tracé de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) éloignerait les aéronefs des zones habitées et les ferait passer à l’aplomb de la forêt de Sénart. Une information qui ne réjouit guère le mouvement des écologistes indépendants, dont Colette Lecuyer fait partie. « Les populations et l’environnement vont être massacrés », dénonce la militante dans un communiqué.
LP Infographie
Gérard Bouthier, président de l’association DRAPO (Défense des riverains de l’aéroport de Paris-Orly) considère au contraire que « mieux vaut que les avions passent au-dessus de la forêt qu’au-dessus de zones fortement urbanisées ». « Le survol de la forêt n’est pas interdit. Les avions passent là depuis toujours. »
La DGAC étudie actuellement les propositions faites par Jean Serrat pour diminuer les nuisances. Elles consistent à faire prendre de l’altitude aux avions le plus rapidement possible. « De la piste jusqu’à 1 500 pieds (DLR : 500 m), l’avion est en poussée de décollage, et jusqu’à 3 000 pieds (1 000 m), il est en montée. Actuellement, tous les vols restent à 3 000 pieds et prennent ensuite la route directe. L’idée est d’obliger la procédure de montée jusqu’à 5 000 pieds (1 600 m) et d’ensuite leur demander d’aller le plus vite possible à 12 000 pieds (4 000 m). Après, seulement, les contrôleurs pourraient donner des routes directes. » Le gain serait de 10 dB pour les oreilles des riverains des communes concernées.
En octobre, seuls quatre tests ont été effectués sur des Airbus A320 et A330. « C’est trop peu pour être concluant », note Gérard Bouthier. « Nous avons vainement tenté de contacter des représentants de l’aviation civile. De nouvelles réunions de travail sont programmées dans le courant du mois de novembre sur ces sujets entre l’Etat, des élus et les associations. »

dimanche 5 novembre 2017

Athégien Septembre-Octobre 2017, Athis-Mons: Espoir & Liberté


Retrouvez ici la tribune de notre groupe tel que paru sur le dernier bulletin municipal (Septembre/Octobre). Les sujets traités peuvent paraître un peu en décalage avec l'actualité mais cela est essentiellement dû à la parution tardive du journal qui n'est pas sorti avant octobre (cette tribune ayant été rédigée en Août).


C'est la rentrée !

Les nuisances aéroportuaires ont rendu l'été difficile à ceux qui ne purent s'offrir des vacances. Révélons-le : l'aéroport d'Orly est désormais en cours de privatisation complète. Espérons que cela demeurera sans incidence sur la fréquentation de notre couloir aérien. Nous continuerons à vous tenir informés de l'actualité bien que Mme le Maire ait décidé de limiter le nombre de conseils municipaux au minimum légal (un par trimestre). Enfin, suite à de multiples volte-face, le rythme scolaire de 4 jours ne sera pas mis en place malgré les annonces dans la presse et les conseils d'école. 104 communes de l'Essonne y sont pourtant parvenues.

Julien DUMAINE - Laure LAFOND - Sydney FLEURY - Maryline GRESSY - Michel BOURG - Julienne GEOFFROY

email : athis.espoir.liberte@gmail.com


site web : http://www.julien-dumaine.com

vendredi 3 novembre 2017

Yannis Yssaad : « Une belle opportunité » (DirectVelo 3/11/2017)



Après deux saisons passées à l'Armée de Terre, Yannis Yssaad prend cet hiver la direction de l'Espagne pour rejoindre la formation Caja Rural-Seguros RGA. "C'était une occasion pour moi de rejoindre une formation Continental Pro, les négociations se sont bien déroulées et je suis content d'avoir eu cette opportunité" explique-t-il à DirectVelo.

Vainqueur à cinq reprises en 2017, le Francilien a vu sa saison s'arrêter prématurément, suite à une chute sur la 1ère étape du Tour du Limousin. "Cela fait maintenant deux mois et demi que ma saison est terminée, commente Yssaad. J'ai mis du temps à remonter sur le vélo, et je n'ai repris la route que depuis quelques jours, même si j'ai fait un peu de home-trainer depuis deux semaines. C'est difficile car les sensations ne sont pas là du tout. C'est dur de repartir d'en bas quand on est habitué à certaines sensations, et mêmes certaines douleurs. Ceci dit, je ne m'inquiète pas plus que cela. L'an passé, j'ai aussi eu une préparation compliquée, et cela ne m'a pas empêché de gagner plusieurs courses en 2017. Je sais que je serai prêt".

« DÉCOUVRIR UN NOUVEAU CALENDRIER »

Après avoir couru sous les couleurs du VC Savigny, d'Argenteuil VS95, du CM Aubervilliers, de BigMat-Auber 93, de Sojasun espoir-ACNC et de l'Armée de Terre, le coureur originaire de l'Essonne va découvrir de nouveaux horizons avec Caja Rural. "Cela va beaucoup me changer, admet-il. Le calendrier sera très différent, la mentalité aussi. Les dirigeants m'ont approché dès le mois de juin, et j'ai signé à la fin de la saison. J'ai eu d'autres propositions, comme Roubaix ou Delko, par exemple, mais les projets m'attiraient moins. J'ai pensé rester à l'Armée de Terre aussi, mais le projet de passer Continental Pro est tombé à l'eau. Il y a aussi une part d'humain dans l'histoire : la plupart des équipes ont contacté mon agent uniquement, alors qu'avec Caja Rural, le manager m'a appelé plusieurs fois pour discuter. C'est quelque chose que j'ai apprécié".

En 2018, la formation espagnole devrait débuter sa saison au Tour de San Juan en Argentine, et pourrait s'aligner au départ de plusieurs courses WorldTour. Un programme "très attirant" pour Yssaad. "Ce sera très différent de ce que j'ai connu jusqu'ici, commente-t-il. J'ai saisi cette occasion de passer en Conti Pro, et je pense que le fossé entre Continental et Continental Pro est le plus dur à franchir. Il faut aussi se rendre compte que si l'on veut être remarqué par un plus grand nombre d'équipes, il ne faut pas avoir peur de courir à l'étranger, et ce n'est pas toujours possible avec les équipes Continental françaises. Rester en France, c'est une sorte de confort, mais j'avais envie de voir autre chose. Quand on court le même calendrier, année après année, on finit par se lasser. Je n'ai pas envie de vivre ça. Par rapport aux courses, nous n'avons pas encore vu le calendrier en détails, mais il est sûr que je vais découvrir un tout nouveau calendrier. On sera très probablement au départ des manches de Coupe de France aussi, mais cela ne sera pas le fil rouge de la saison".

« HÂTE DE RETROUVER LA COMPÉTITION »

Peu habitué à la langue de Cervantes, Yannis Yssaad ne se fait pas de souci sur son intégration à l'équipe. "On aura le premier rassemblement à la fin du mois de novembre, explique-t-il. Cela me permettra d'avoir un premier contact avec certains de mes coéquipiers, mais aussi avec le staff. Chaque formation a sa façon de fonctionner, et j'ai hâte de découvrir celle de ma nouvelle équipe. D'un point de vue personnel, cela ne devrait pas m'imposer trop de changements. J'aurai le bâtiment de l'équipe, en Espagne, à disposition quand je le souhaiterai, mais sinon, je n'ai pas de déménagement de prévu. On ne s'en rend pas toujours compte, mais sur les 30-35 milles kilomètres que l'on fait dans une saison, les trois-quarts sont en solitaire. Cela paraît beaucoup, mais quand on aime ça, on n'y pense pas vraiment".

Alors que la saison 2018 se profile, l'envie de retrouver la compétition est palpable chez le coureur originaire d'Athis-Mons. "Je vais faire un ou deux stages cet hiver avant le stage collectif de janvier, explique Yssaad. Ensuite, la saison va arriver vite. Je n'ai pas couru depuis août, donc j'ai vraiment hâte. Nouvelle équipe, nouveau calendrier, nouveau matériel... C'est excitant. Et en juin, on aura les Championnats de France à Mantes-la-Jolie, à quelques kilomètres de la maison. On ne connaît pas encore le parcours, mais il y a de quoi faire une belle course ! Je pense que j'ai fait le bon choix avec Caja Rural, et j'ai hâte de courir sous ces couleurs".


Commentaire: Bravo à ce cycliste athégien. Souhaitons lui bonne route à l'international !



source: https://www.directvelo.com/actualite/62341/yannis-yssaad-une-belle-opportunite