mercredi 31 janvier 2018

Essonne : les inondations évitées sur l’Orge grâce à des aménagements anti-crue (Le Parisien 31/12)

Les travaux d’aménagement menés depuis des années par le Syndicat de l’Orge ont porté leurs fruits durant l’épisode de crue de janvier 2018.

Le chantier aura duré quasiment un an et a été bouclé début décembre, juste avant un nouvel épisode de crue en Ile-de-FranceUn kilomètre de berges a été restauré à Athis-Mons pour un montant de 1,3 M€. C’est le dernier exemple en date du travail réalisé par les équipes du Syndicat de l’Orge pour limiter les effets des crues de l’Orge.
Ces travaux, menés sur le Coteau des vignes, s’inscrivent dans la continuité des actions déployées par ce syndicat depuis de nombreuses années. Et, si cette rivière qui serpente de Dourdan à Athis-Mons en passant par Arpajon, est restée relativement sage durant l’épisode de crue de janvier, ces aménagements n’y sont pas étrangers.
« Nous commençons à obtenir des résultats même s’il est difficile de mesurer précisément les incidences de ces aménagements sur les crues », résume Emmanuel Pranal, responsable rivière et paysage au Syndicat de l’Orge. « Ce qui est certain c’est que l’ensemble de ces chantiers permet aujourd’hui de disposer de surfaces d’expansion pour les eaux de l’Orge de plus en plus importantes, poursuit-il. Il s’agit là d’autant de zones tampons qui ralentissent les effets négatifs des inondations sur les zones habitées. »

Rétablir « un écoulement plus continu et diversifié de l’Orge »

En entretenant la végétation des berges et en débarrassant la rivière des arbres morts, les équipes du syndicat facilitent son écoulement. « Nos opérations de suppression des clapets, ces ouvrages hydrauliques anciens, rétablissent un écoulement plus continu et diversifié de l’Orge ce qui offre davantage de volume disponible pour laisser passer la crue », complète Emmanuel Pranal.
Des effacements de ces fameux clapets sont ainsi en projet à Saint-Germain-lès-Arpajon et Brétigny. Le syndicat a enfin en projet de rouvrir tous les tronçons où l’Orge et ses affluents sont contenus dans des buses, toujours dans un souci d’en faciliter l’écoulement. « Un travail en amont est aussi réalisé, complète le responsable rivière et paysage. Il s’agit de travailler sur la désimperméabilisation des sols, ceux des parkings par exemple, afin de limiter le ruissellement des eaux de pluie. »

lundi 29 janvier 2018

Bonne Année ! (l'Athégien Janvier/Février 2018)




Retrouvez ici la tribune de notre groupe tel qu'il devrait apparaître sur le bulletin municipal de Janvier/Février. Celui-ci n'étant pas encore sorti au 31 Janvier, et le but de cette publication étant notamment de vous présenter nos vœux, il nous a paru pertinent d'anticiper la parution du journal de la ville afin de ne pas vous souhaiter la bonne année en retard !

Bonne année !

Nos résolutions : défendre une commune dans laquelle la densification ne serait pas une fatalité et préserver notre qualité de vie.

Une commune attentive aux plus démunis, où les Restos du Cœur seront un jour à nouveau les bienvenus.

Une commune préparant l’avenir de ses enfants - y compris ceux qui échappèrent à la guerre - plutôt que de les laisser livrés à eux-mêmes.

Une commune qui sait se rendre attractive aux entreprises et à la culture afin que les athégiens en récoltent les fruits.

En résumé, défendre jusqu'au bout le projet et les valeurs pour lesquels leur confiance nous a été accordée et dont l'action municipale a fini par s'écarter.

Julien DUMAINE - Laure LAFOND - Sydney FLEURY - Maryline GRESSY - Michel BOURG - Julienne GEOFFROY

email : athis.espoir.liberte@gmail.com

site web : http://www.julien-dumaine.com

dimanche 28 janvier 2018

Inondations : une digue menace à Draveil, des habitants évacués à Athis-Mons (Le Parisien 28/01)

Alors que la Seine doit atteindre son pic à Paris la nuit prochaine, en Essonne, Draveil, Corbeil-Essonnes, Vigneux-sur-Seine, Athis-Mons et Crosne sont les villes les plus touchées par les inondations de ces derniers jours.

« La Seine poursuit sa crue, son pic est attendu en milieu de journée ce dimanche, annonce la préfecture dans un communiqué. La hausse des niveaux est lente (0.5cm /heure) mais continue. »
Selon les services de l’Etat, il reste des points de vigilances, notamment sur les bords de Seine et dans les zones de confluence comme celle de l’Yerres où dans les zones inondées les niveaux montent lentement en fonction de celui de la Seine ou comme celle de l’Essonne qui pourra connaître de légers débordements, dans le centre-ville de Corbeil-Essonnes.
« Les zones inondées vont se maintenir et s’étendre en fonction de la hausse du niveau de la Seine, ajoute la préfecture. Il est recommandé d’être vigilant et de respecter les consignes de prudence. » Cinq villes du département sont principalement touchées. Tour d’horizon.
Athis-Mons, une vingtaine d’habitants d’une résidence du quartier de la Plaine-Basse ont été évacués samedi. Enedis devait couper l’électricité car le compteur principal n’était plus qu’à quelques centimètres au-dessus du niveau de l’eau. « On a préféré s’organiser en journée plutôt que de faire ça dans l’urgence la nuit », indique-t-on en mairie. Les habitants ont été aiguillés vers un gymnase de la ville. « Le problème c’est que la décrue va prendre du temps donc les situations vont s’éterniser un peu partout », commente François Durovray, le président (LR) du conseil départemental.
Crosne, dans l’allée Henri-Sueur, la moitié des quinze maisons ont été abandonnées par les habitants. Les autres ont des maisons sur pilotis. Mais si l’Yerres monte encore de trente centimètres la rue sera privée d’électricité aussi.
Draveil 500 foyers installés avenue de Paris, de Beaumont et rue Kruger sont sous surveillance étroite. Car la digue de la Fosse-aux-Carpes, fait face à une forte pression d’eau et quelques brèches pourraient apparaître. En sondant cette butte, l’Agence des espaces verts, a estimé qu’elle pourrait présenter une certaine fragilité. La préfecture de l’Essonne et la ville de Draveil ont été alertées dès vendredi soir. Samedi matin, les habitants ont été prévenus par des agents municipaux. « Nous leur avons demandé de ne pas dormir au rez-de-chaussée et de surélever tout ce qui pouvait l’être, ainsi que de garer leurs voitures ailleurs, a indiqué Georges Tron, le maire (LR) de la commune qui se veut rassurant. Mais c’est avant tout de la prévention, il n’y a rien qui laisse entendre qu’il y a un risque immédiat. »
Corbeil-Essonnes, dans la rue proche de la piscine et longeant la Seine, les maisons sont encore préservées, mais les habitants ne peuvent plus circuler sans des cuissardes.
Vigneux-sur-Seine, le principal problème se situe au niveau du lac de Montalbot où une canalisation d’eaux usées sature. Ce tronçon qui relie la vallée de l’Orge à Valenton (Val-de-Marne) déborde et pollue le lac, à raison d’1m3 d’eau sale par seconde.

jeudi 25 janvier 2018

Athis-Mons se prépare au pic de crue de la Seine (Le Parisien 25/01)

Un an et demi après les inondations de l’été 2016, les habitants des berges de Seine doivent faire face à une nouvelle montée des eaux. Quelques personnes âgées ont été évacuées. Des entreprises ont fermé.

Quai de l’Orge, à Athis-Mons, on ne se déplace plus sans ses bottes en caoutchouc. Un peu fébriles, souvent résignés, les habitants de ce quartier menacé par la montée des eaux de la Seine, attendue durant les prochains jours, se préparent à vivre une nouvelle galère.
« Je viens à peine de refaire les peintures chez moi, suite aux dégâts des inondations de juin 2016, témoigne un père de famille qui réside rue de la Plaine-Basse. On tente de barricader avec des sacs de sable. On a surélevé les meubles et l’électroménager qui se trouvent au sous-sol et on attend. »
Un peu plus loin, une passerelle en bois montée sur parpaings vient d’être installée à l’entrée de la résidence Les Rives d’Athis-Mons. « Là c’est encore sec mais on sait que demain ou samedi, on sera inondés », souffle une habitante. Un peu plus loin, c’est le sous-terrain de la gare RER, envahi par les eaux, qui a été fermé.
Gilet jaune sur le dos, Christine Rodier, maire (LR), patrouille avec ses équipes le long de ces berges désormais fermées à toute circulation automobile. « Les gens restent calmes, constate-t-elle. De notre côté, nous faisons le maximum pour anticiper le pic de crue qui se profile. »
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Athis-Mons, ce jeudi. Rue de la Plaine-Basse, des habitants tentent de se protéger de la montée des eaux comme ils le peuvent.LP/L.D.

Deux octogénaires évacués

Deux octogénaires résidants dans le secteur ont ainsi été évacués de leur domicile à titre préventif. Une décision prise par la cellule de crise de la ville activée dès lundi. « Ces personnes ont été identifiées grâce à notre service senior, précise le cabinet du maire. Elles éprouvent des difficultés à se déplacer seules et il est plus sage d’anticiper leur déplacement que d’agir dans l’urgence. »
Pour faire face à toutes les éventualités, le gymnase Argant a été réquisitionné. Cinquante lits y sont installés afin d’héberger des familles qui auraient à quitter leur domicile. En cas de coupure d’eau, les habitants pourront également y trouver des sanitaires et des douches.
Quai de l’Industrie, toutes les entreprises ont cessé leur activité depuis ce mercredi midi. Une décision prise par la ville après l’inondation totale de la chaussée par les eaux de la Seine. « Notre crainte pour les prochaines heures concerne le réseau d’assainissement, poursuit Christine Rodier. Le trop-plein d’eau va remonter sur les chaussées et dans les habitations. Cela peut représenter un vrai danger. »
Même si les eaux de la Seine sont attendues dans les prochaines 48 heures à des niveaux quasi-identiques à ceux des inondations de juin 2016, l’Orge, qui traverse la ville, se montre moins capricieuse. De quoi espérer une décrue plus rapide.

mardi 23 janvier 2018

Athis-Mons : une soirée réunit 1 500 personnes au lieu de 500, la mairie va porter plainte (Le Parisien 23/01)

Une fête a été annulée ce week-end à Athis-Mons après que la police a découvert que 1 500 personnes y participaient au lieu des 500 annoncés.

La fête organisée ce vendredi à Athis-Mons a été un temps menacée. Puis validée. Avant d’être finalement interrompue définitivement par les forces de l’ordre. Car l’organisateur de l’événement avait loué de manière légale l’entrepôt situé près de la gare RER où il devait se dérouler. Qui plus est, il avait aussi annoncé moins de 500 invités, ce qui lui permettait de ne pas avoir à demander d’autorisation à la mairie ou à la préfecture.
Mais relayé dès les jours précédents sur les réseaux sociaux en tant que « rave-party », cet événement avait attiré l’attention des policiers du commissariat local, qui ont donc bloqué l’accès vendredi soir aux fêtards, avant de se rendre à l’évidence : pour 500 convives, sur invitation, l’organisateur était « dans les clous ».
La soirée a donc pu se dérouler, mais le volume sonore a dérangé de nombreux voisins qui ont appelé au 17. Les policiers sont donc intervenus vers 4h30 pour faire cesser le tapage nocturne. C’est là qu’ils ont découvert que plus de 1 500 danseurs occupaient les lieux et que d’autres groupes arrivaient encore par vagues successives.
Une réunion avec la police, la municipalité et la préfecture est prévue ce mardi. « Nous allons déposer plainte pour l’organisation d’une rave-party sauvage », indique d’ailleurs le cabinet de la maire (LR) d’Athis-Mons. Une enquête est d’ailleurs ouverte depuis dimanche pour tapage nocturne et organisation d’une rave-party sans autorisation. Du matériel de sonorisation a été saisi ce week-end.

Essonne : les quartiers fondent pour les glaces Oscar (Le Parisien 23/01)

Depuis ce lundi, et la mise en ligne d’un documentaire sur le site Streetpress, Nanou fait le buzz sur les réseaux sociaux. Depuis 34 ans, elle perpétue la tradition familiale des glaces Oscar… un glacier ambulant fondé par son grand-père.

Sa petite musique trotte encore dans toutes les têtes. Depuis ce lundi, et la mise en ligne d’un reportage sur le site Streetpress, le glacier star des quartiers et des camps de gens du voyage en Essonne et dans le Val-de-Marne fait le buzz sur Internet. Au volant de son camion bigarré, Nadine, que tout le monde appelle « Nanou », perpétue une tradition familiale née il y a plus 50 ans.
« J’ai découvert les glaces Oscar lorsque j’étais en reportage à Grigny, confie le journaliste Matthieu Bidan qui réalisé le documentaire avec sa collègue Inès Belgacem. Des personnes différentes m’en ont parlé à plusieurs reprises, je me suis dit qu’il y avait une belle histoire à raconter. »
La belle histoire commence de manière tragique, au milieu des années 1970 à Savigny-sur-Orge. « Mon grand-père est décédé au tout début de l’aventure, raconte Nanou. Ma grand-mère, qui allait chercher le lait à la laiterie d’à côté pour fabriquer ses glaces, a choisi de lui rendre hommage en utilisant son prénom. »
Au fil des années, la charrette de la grand-mère se transforme en camionnette. « Quand mon père est arrivé d’Italie, il a travaillé comme maçon, poursuit-elle. Il a travaillé sur de nombreux chantiers comme, par exemple, celui des Grands ensembles à Massy. c’est là qu’il s’est dit qu’il fallait rendre les glaces accessibles à tout le monde. » Le concept des glaces Oscar était né.
De Savigny-sur-Orge à Grigny, en passant par Athis-Mons mais aussi Vitry-sur-Seine, Choisy-le-Roi ou encore Thiais dans le Val-de-Marne, Nanou multiplie les arrêts dans les quartiers réputés sensibles et sur les campements des gens du voyage. « Il ne m’est jamais rien arrivé, assure-t-elle. Tout le monde sait que je viens pour donner du plaisir. »
Pour réaliser son film, Matthieu Bidan a dû suivre son rythme effréné. « Nadine file de cité en cité et sur place, elle ne reste que très peu de temps, détaille-t-il. Il fallait faire vite pour tourner les images. »
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« Nanou » compte même des clients célèbres, elle pose ici aux côtés du chanteur Kendji Girac./DR

« Tous les anciens ont connu les glaces Oscar »

A Grigny, dans le quartier de la Grande-Borne, le glacier « express » est encore dans toutes les mémoires. « Tous les anciens ont connu les glaces Oscar, s’exclame Kizo, un des « grands frères » du quartier. Quand on était petits, on voulait tous notre glace. Alors, dès qu’on voyait le camion arriver ou dès qu’on entendait la musique, on montait en vitesse voir nos parents pour qu’ils nous donnent une pièce. Il fallait faire vite car le camion ne restait pas longtemps. »
Avec ses glaces « pas chères », Oscar est rapidement devenu la star de la Grande Borne. « A l’époque, les seuls qui entraient dans le quartier, c’était les pompiers, la police, les ambulances… et les glaces Oscar », ajoute celui qui a créé le No Joke Training, une discipline qui mêle musculation, sports de combat et endurance.
Au début des années 2000, les glaces Osacr ont compté jusqu’à dix camions pour assurer toutes les tournées. Aujourd’hui, Nanou perpétue seule la tradition. « Je fais ce métier depuis mes 16 ans, glisse la quinquagénaire avec nostalgie. Les glaces Oscar, c’est un peu comme mon deuxième enfant. »

lundi 22 janvier 2018

ATHIS-MONS : un incendie mobilise plus de 20 pompiers (lessonnien 22/01)

Samedi soir vers 19h : es sapeurs-pompiers sont intervenus pour un feu de cuisine dans un appartement situé au 2ème étage d’un bâtiment d’habitations R+4.

Le feu a été éteint au moyen d’une lance. Une ventilation de l’appartement et des parties communes ainsi qu’un le déblai de la cuisine a été réalisé. 15 personnes sont sorties de l’immeuble et ont été prises en charge par les sapeurs-pompiers.

Le bilan définitif fait état d’une victime transportée état léger en milieu hospitalier. seul 2 occupants de l’appartement n’ont pas pu regagner leur logement et se sont relogés par leurs propres moyens. Les services techniques de la ville de Longjumeau, la police nationale, ENEDIS et GrDF étaient sur les lieux.

Plus de vingts pompiers ont été mobilisés pour cette intervention.

La déchetterie d’Athis-Mons a rouvert (Essonne-Info 22/01)


Près d’un an après sa fermeture, la déchetterie d’Athis-Mons a rouvert ses portes le 15 janvier dernier.
Dix mois et demi, soit le temps d’attente observé par les Athégiens avant la réouverture de leur déchetterie. En mars dernier, et alors que des soupçons de pollution planaient déjà depuis quelques temps, Siredom et municipalité d’Athis-Mons avaient décidé de fermer les portes de la déchetterie de la ville. Les particules d’aluminium rejetées par la société voisine, Derichebourg, étaient bien trop importantes, mettant en danger les salariés et utilisateurs du site de l’éco-centre d’Athis-Mons. Les travaux de mise en conformité ont cette fois été bien réalisés par Derichebourg, l’activité de la déchetterie d’Athis-Mons a donc pu reprendre normalement le 15 janvier dernier. « Les dernières analyses transmises par la DRIEE ont ainsi permis de rouvrir le site en toute sécurité pour les agents valoristes et les usagers », assure un communiqué de l’Etablissement Public Territorial Grand Orly Seine Bièvre. Celui-ci précise par ailleurs que, si les horaires de la déchetterie n’ont pas changé, la mise à disposition de la déchetterie mobile sur le parking de la recyclerie les Portes de l’Essonne est terminée.
Horaires d’ouverture : 
Lundi, mercredi, vendredi, samedi : de 9h à 12h et de 13h à 17h (18h du 31 mars au 14 octobre). Dimanche : de 9h à 12h. Fermée le mardi et le jeudi. 

samedi 20 janvier 2018

La N7 fermée la nuit sous Orly (Essonne-Info 20/01)


Des travaux d’étanchéité d’un pont à Orly conduisent à des fermetures de nuit qui dureront deux ans. La N7 est fermée de 22h30 à 5h30 du lundi au jeudi.
C’est par un mot sur son site, que ADP, rebaptisé Paris Aéroport, annonce des travaux d’une durée de deux ans au niveau du pont qui enjambe la N7, sous les pistes d’Orly. Conséquence, des fermetures de l’axe routier dans les deux sens de circulation sont annoncées, mais aussi des coupures sur le T7.
Du lundi au jeudi, de 22h30 à 5h30, la N7 est ainsi fermée à la circulation entre Athis-Mons et Orly. Le contournement d’Orly se fait par Villeneuve-le-Roi. Le tramway T7 pourra aussi être perturbé aux mêmes heures, et son terminus déplacé à Orly-sud.
Le calendrier de travaux n’avait pas été dévoilé, et les municipalités des alentours ont été prises de court en découvrant le début de ce nouveau chantier le 15 janvier. Au même titre que les usagers de la route, ou des bus de nuit qui doivent également faire le tour de l’aéroport.

vendredi 19 janvier 2018

Encore une rave party avortée dans l’Essonne (Le Parisien 19/01)



Une rave party devait se tenir ce vendredi soir dans un entrepôt inoccupé de plus de 1 000 m2 de la rue Edouard-Vaillant d’Athis-Mons.

«Alors, c’est ici la soirée ?» Les fêtards, aux cheveux colorés, se succèdent par grappes ce vendredi soir depuis la gare avant de se faire recaler par les policiers en tenue civile. Une rave party devait se tenir dans un entrepôt inoccupé de plus de 1 000 m2 de la rue Edouard-Vaillant d’Athis-Mons (Essonne). Près d’un millier de personnes étaient attendues. Mais les conditions de sécurité et l’absence d’autorisation ont obligé les forces de l’ordre à mettre fin à cet événement avant même qu’il débute.
«J’ai fait de la route pour venir tenir le bar et je ne vais pas être payé», soupire l’un des jeunes retenus devant les grilles de cet entrepôt. Mais vers 23h30 heures, les organisateurs ne désespéraient pas d’obtenir une autorisation in extremis. Environ 150 personne attendaient sur place.
Le week-end dernier, une rave party, qui devait se tenir dans un parc de Saint-Germain-lès-Arpajon, avait déjà été empêchée par les forces de l’ordre. Quelque 400 personnes avaient erré toute la nuit à La Norville.


NOTE: L’événement a bien eu lieu et n'a été dispersé que très tard dans la nuit.

jeudi 18 janvier 2018

Athis-Mons : des dizaines de métiers et formations à découvrir samedi (Le Parisien 18/01)



Le rendez-vous est incontournable pour tous les lycéens et étudiants. La ville d’Athis-Mons accueille ce samedi matin un forum des métiers et de la formation. Cet événement se tient à la salle des fêtes et doit regrouper des représentants de divers corps de métiers ainsi que des spécialités de la formation. Les visiteurs pourront ainsi se renseigner sur des filières aussi diverses que l’hôtellerie, la médecine, le droit, l’action sociale, la construction, les métiers industriels ou la communication. A 10h30 et 11h30, les lycéens pourront aussi en apprendre plus sur Parcoursup, la nouvelle plateforme en ligne d’orientation post-bac, lors de deux conférences.
Salle des fêtes, 12, rue Edouard-Vaillant à Athis-Mons. Entrée gratuite. Samedi de 9h30 à 12h30.

source: http://www.leparisien.fr/essonne-91/athis-mons-des-dizaines-de-metiers-et-formations-a-decouvrir-samedi-18-01-2018-7508790.php

vendredi 5 janvier 2018

Athis-Mons : les policiers armés de Gopro (Le Républicain 05/01)


Dès janvier 2018, les policiers municipaux seront équipés de caméras piétons. Mesure révolutionnaire ou symbolique ?
La nouvelle sera officialisée lors de la cérémonie des vœux de la municipalité d’Athis-Mons le 16 janvier prochain. Les policiers municipaux disposeront d’un nouvel outil lors de leurs interpellations : des caméras piétons.
Yann Lesaux, chef de la police municipale d’Athis-Mons, évoque les différentes fonctions de cette acquisition. La prévention des incidents et l’office de preuve en cas de poursuite, mais aussi une portée pédagogique et d’apaisement. « Les images seront stockées et permettront d’améliorer la qualité de nos services » détaille-t-il.
Les caméras piétons ne seront pas déclenchées automatiquement. Mais comme l’indique Yann, « la ville dispose toujours de ses 35 caméras« . Une chiffre qui sera augmenté en 2018.

mercredi 3 janvier 2018

Athis-Mons : soufflé par la tempête, un arbre s’abat sur une maison ( Le Parisien 03/01)

Une femme a échappé miraculeusement à un accident ce mercredi matin. Elle nettoyait sa gouttière et venait de descendre de son échelle, lorsqu’un peuplier s’est abattu sur sa maison à l’endroit où elle se trouvait quelques instants plus tôt.

« J’ai eu très peur. » Deux heures après les plus violentes rafales de vent, Daniel, un habitant d’Athis-Mons, peine à se remettre de ses émotions. Vers 7 heures ce mercredi matin, un arbre s’est abattu sur sa maison, rue Caron, soufflée par la tempête Eleanor qui a fait de nombreux dégâts en Essonne.
Surtout, cet immense peuplier a failli tomber sur le crâne de sa femme, qui nettoyait la gouttière de leur véranda quelques instants plus tôt. « Je suis rentrée pour prendre le petit-déjeuner avec mes enfants, et deux minutes plus tard on a eu ce bruit et ce choc », raconte-t-elle, encore éberluée.
Une des branches principales a d’ailleurs balayé l’échelle sur laquelle cette mère de famille était montée. Elle a poursuivi sa course et a brisé le haut d’une véranda. Le tronc s’est, lui, encastré dans le toit-terrasse, faisant chuter deux étages plus bas les ruches qui y étaient entreposées. Le mur s’est en partie éboulé. La salle de bains située juste en dessous est inutilisable.

« Cela fait deux ans qu’on demande que cet arbre soit coupé »

« On en a ras le bol, cela fait deux ans qu’on demande que cet arbre soit coupé parce qu’il menace de tomber, soupire Daniel. Mais le promoteur qui a racheté ce terrain ne nous a jamais répondu. »
La parcelle a en effet été rachetée au moment du décès de l’ancienne propriétaire et découpée en trois lots. Celui comprenant la maison du voisin a trouvé preneur, mais pas encore les deux autres lots, dont celui qui comprenait le peuplier.
« Le problème c’est qu’on se retrouve face à des gens qui cherchent juste le profit et là, ça aurait pu très mal finir, je vais réfléchir et voir si on peut déposer une plainte, reprend Daniel. Si l’arbre était tombé un peu plus à gauche, il aurait terminé sa course dans la chambre du haut. On s’en sort très bien. »
Malgré tout, les dégâts matériels sont considérables. Les experts de l’assurance étaient attendus dans la journée pour faire le point sur l’étendue des travaux.
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Le toit de la véranda de Daniel a été enfoncé. C’est l’endroit exact où sa femme avait posé son échelle et commençait à nettoyer la gouttière.
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Le haut du mur de la maison s’est écroulé sous la violence du choc.
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La vue de l’autre côté de la maison permet de voir la véranda sur laquelle s’est abattu le peuplier.
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Installée comme les autres sur le toit-terrasse de la maison, même la ruche la moins touchée est dans un piteux état.

source: http://www.leparisien.fr/essonne-91/athis-mons-souffle-par-la-tempete-un-arbre-s-abat-sur-une-maison-03-01-2018-7482237.php

La police municipale d’Athis-Mons bientôt dotée de caméras piéton (Le Parisien 03/01)

Attaché à la poitrine ou a l’épaule, le dispositif d’enregistrement vidéo et sonore sera utilisé dès la semaine prochaine, dans un cadre très réglementé.

Un bâton de défense, une bombe lacrymogène, un revolver et bientôt, une caméra piéton. Certains agents de la police municipale (PM) d’Athis-Mons patrouilleront en ville dès la semaine prochaine équipés de ce dispositif d’enregistrement vidéo et audio.
Sur les treize hommes et femmes qui composent ces forces de l’ordre locales, seuls trois responsables seront habilités à porter, sur la poitrine ou au niveau de l’épaule, l’un de ces boîtiers. L’un d’eux sera toujours présent lors d’une patrouille. « Leur utilisation est soumise à autorisation de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, mais aussi de la préfecture », souligne-t-on à la police municipale d’Athis-Mons.

Une utilisation très réglementée

Sous-entendu pour ceux qui en doutent : ces caméras ne seront pas activées à tort et à travers, mais selon un cadre et une procédure réglementés de bout en bout. Leur usage ne sera pas systématique mais décidé en fonction de la teneur des interventions effectuées sur la voie publique, « notamment quand les esprits commencent à s’échauffer », glisse un agent. Les vidéos, transférées sur un appareil de stockage, seront conservées sur une durée ne pouvant pas excéder six mois. Ces fichiers pourront être utilisés, si nécessaire, par un officier de police judiciaire.
Complémentaires des caméras fixes de vidéoprotection, les caméras piéton apportent, selon leurs promoteurs, une aide aux patrouilles dans la constatation des infractions. Elles permettront aussi de désamorcer des situations de conflit ou de confrontation.

« Les contrevenants ont un comportement tout à fait différent quand ils savent qu’ils sont filmés »

« Il est prouvé que les contrevenants ont un comportement tout à fait différent vis-à-vis des agents quand ils savent qu’ils sont filmés », indique un responsable de la PM d’Athis-Mons. En précisant que « l’enregistrement est une action irréversible, l’agent ne peut techniquement pas effacer la vidéo. »
De son côté, la mairie d’Athis-Mons voit dans ce nouvel outil « un vrai moyen d’apaisement et de transparence dans le travail quotidien des agents en proie de plus en plus régulièrement aux incivilités et aux tensions dans les contrôles. »