samedi 13 juillet 2019

Parlons chiffres...


Texte paru dans l'Athégien Juillet-Août 2019


Le Compte Administratif 2018 est tombé, et valide toutes nos craintes. 75% du budget prévu en investissement n’a pas été exécuté cette année, ce qui est ahurissant. Reports de travaux multiples, comme la rénovation du gymnase Hébert qui n'en finit pas.

Ce n'est pourtant pas faute de recettes, la ville s'étant même laissée surprendre par une hausse des dotations de l'Etat, engendrant l'annulation en catastrophe de l'intégralité de l'emprunt moins de 20 jours avant la fin de l'année.

Dans ce contexte, il serait souhaitable d'apporter un soutien financier aux associations historiques en difficulté qui apportent vie dans notre commune, notamment dans le secteur sportif ou solidaire.

Un geste devrait également être envisagé sur la fiscalité, car les contribuables ont bien du mal à accepter cette passivité de l'action publique.

Julien DUMAINE - Sydney FLEURY - Maryline GRESSY - Michel BOURG - Julienne GEOFFROY - Kevin RAINHA - Benoit DESAVOYE

email : athis.espoir.liberte@gmail.com

site web : http://www.julien-dumaine.com



samedi 29 juin 2019

Le tramway T7


En 5 ans, et en dépit des banderoles affichées dans la ville, ce projet n'a pas beaucoup avancé. Lorsqu'on entend le maire d'Athis-Mons dans la vidéo jointe on devine malheureusement un peu pourquoi.

En l'état, le terminus du T7 situé au nord de Carrefour est encore pénible d'accès pour les Athegiens. De plus, l'économie du projet prévoyait une interconnexion avec les lignes C et D du RER, sans quoi la rentabilisation de la ligne paraît difficile. 

Il est impossible de se satisfaire de cet entre-deux : soit il ne fallait rien réaliser du tout, soit il est nécessaire de mener ce chantier à son terme.

De plus, la gare de Juvisy fait aujourd'hui l'objet 
investissements massifs afin de permettre l'accueil du tramway, sans que personne ne s'en émeuve.
Le prolongement du tramway est donc la pièce manquante de ce puzzle.

Nous nous attristons de voir comment la situation est en train de tourner à la confrontation entre certains élus d’Athis-Mons et la majorité de Juvisy (lettre du maire, manifestation,...) alors qu’on ne peut qu’appeler de nos voeux une liaison de qualité entre nos deux communes complémentaires.

Comment les présidents de Région et du département, les maires de Juvisy et d’Athis-Mons - tous du même parti - n’ont-ils pas réussi à s’entendre pour réaliser ce projet déclaré d’utilité publique il y a 6 ans, qui devait être achevé en 2019 ?

La solution d’un bus en site propre “dans les cinq ans”, proposée par le maire de Juvisy en 2015 aurait pu retenir notre attention si sa rapidité de mise en oeuvre et son coût réduit lui avait permis de voir le jour. Rien n’a été fait. De ce fait, un tram qui évite la rupture de charge (changement de mode de transport), qui permet de redessiner des villes et de dynamiser les commerces conserve notre préférence.

Alors qu’actuellement il faut un véhicule Crit'Air 0, 1, 2 pour circuler au-delà de l’A86, ces élus doivent aujourd’hui des comptes à des habitants enclavés à seulement 20km de Paris.

(Voir l’article du Parisien de 2015 sur l’idée de bus en site propre, qui a posteriori apparaît comme une manoeuvre dilatoire:
http://www.leparisien.fr/…/le-maire-de-juvisy-propose-de-tr…

mardi 25 juin 2019

Retour sur la 6e édition de Paris Air Forum


Le 14 juin dernier, s’est tenue la 6ème édition de Paris Air Forum.
Organisé par le Groupe ADP, le quotidien «  La Tribune » et Forum Media, Paris Air Forum réunit  une succession de  débats et de conférences faisant intervenir les personnalités qui font l'actualité, grands décideurs et experts des secteurs aéronautique, défense et spatial. L’objectif : décrypter les enjeux du présent et de l'avenir pour mieux aborder les défis de demain.
Notre envoyée spéciale s’est concentrée sur les tables rondes pouvant intéresser les habitants qui vivent à proximité d’Orly :


Ø Table ronde « le transport aérien de demain en France »

Après avoir insisté sur l’échec des assises du transport aérien1  dont les professionnels attendaient au moins une baisse des cotisations et l’application de promesses, les participants à cette table ronde (Fédération Nationale de l'Aviation Marchande-FNAM-, EasyJet- compagnie anglaise, 2ème compagnie en France-, Flyfrenchbee et Union des Aéroports français-UAF-) constatent que la France est insuffisamment desservie et qu’Air France ne s’est pas positionnée sur les vols nationaux.

Pourtant, la déferlante des low-cost va se poursuivre car elle répond à une demande croissante des clients, actuellement,  en faveur d’EasyJet et de Ryanair ce qui fragilise le pavillon français -Air France- qui tente le rattrapage avec Transavia.

Toutes les compagnies aériennes cherchent à réduire les énergies carbonées qu’elles consomment. Il semble acquis qu’elles veulent parvenir à la neutralité carbone en 2050. C’est, au moins, l’engagement qu’elles ont pris au nveau international. Les intervenants remarquent que le transport ferré reste couteux en électricité.

Eu égard au progrès sur les moteurs d’avions, ils observent, ensuite, que l’augmentation du nombre de passagers n’a pas engendré une hausse des nuisances sonores.

Enfin, les compagnies soumises à la taxe de solidarité aimeraient qu’elle soit ciblée et parvienne réellement aux intéressés ce dont elles doutent (Taxe prélevée sur le prix des billets pour financer UNITAID, organisation internationale d'achats de médicaments, en particulier à destination des  pays en voie de développement).

1 Les assises : en France, la croissance mondiale du trafic aérien reste  fragile. Les compagnies aériennes françaises, depuis 20 ans, perdent des parts de marché dans un contexte extrêmement concurrentiel, face à des transporteurs étrangers (compagnies du Golfe) qui jouissent de règles fiscales et sociales plus favorables. Par ailleurs, la croissance du trafic aérien nécessite un développement plus durable, notamment en faveur des riverains des aéroports.



Ø Table ronde « CO2, le bruit et l’emploi »

(Etonnamment, il ne fut jamais question ni du bruit, ni de l’emploi à cette table ronde. Habituellement, chacune d'entre elle donne lieu à un débat avec la salle. Ce débat n’eut pas lieu ...)
Edward Arkwright (n° 2 d’ADP) expliqua que le nouveau terminal de Roissy-CDG sera ouvert en 2028 et que CDG a accueilli 73 millions de passagers en 2018 et Orly, 32 millions. Il pense qu’un effort de pédagogie sera une solution suffisante face aux difficultés rencontrées avec les populations riveraines.

Quant à l’emploi, c’est d’un revers de langage qu’il exclut le sujet : la communauté aéroportuaire n’est pas organisée pour gérer l’emploi : il y a trop d’entreprises sur une plate-forme !

Dick Benchop de l’aéroport d’Amsterdam préconise une utilisation du train pour des destinations qui se trouvent à moins de 500 km d’Amsterdam. Il explique que les carburants bio sont la réponse aux impératifs du changement climatique (kérosène synthétique, hydrogène, avion électrique ou hybride, agro carburant agricole ou forestier, algo carburant qui pourrait se développer d’ici 10 à 20 ans, utilisation des déchets agricoles et municipaux…). Ils remplaceraient les carbonés fossiles : pétrole, gaz et charbon.

John Holland-Kaye de l’aéroport de Londres Heathrow (1er aéroport européen) se félicite qu’Heathrow soit classé parmi les meilleurs aéroports du monde et espère une rapide extension de cet aéroport qui est, aujourd’hui, au maximum de sa capacité. Il espère que l’avion électrique sera une alternative au carburant carboné pour les petites distances.

Le sénateur de Seine St Denis, Vincent Capo-Canellas, souhaite que la croissance du transport aérien s’accompagne d’un souci de diminution des nuisances et espère que l’avenir verra une totale remise en question des pratiques.


Ø Table ronde « Plus d’avions, moins de pollution : mission impossible ? »

Le trafic aérien est multiplié par 2 tous les 15 ans. Les compagnies aériennes s’organisent pour qu’il y ait 50% de pollution en moins en 2050 de par leur activité, tout en améliorant les performances énergétiques.

Stéphane Cueille, directeur R&T et innovation de Safran est très clair : il n’y aura pas d’avion électrique disponible dans l’aviation commerciale en 2050. L’innovation indispensable n’existe pas encore aujourd’hui. Ce sera sans doute possible mais sur de très courtes distances et avec de très petits avions : aéronefs de livraison sans passagers à bord, drones urbains et péri urbains, navettes entre centres urbains et aéroports type taxis volants. L’hybride est difficilement envisageable car cela alourdit l’avion et reste trop cher. D’ici 2035, une assistance électrique est possible avec seulement un gain de 15% sur les moteurs. La décarbonisation du carburant semble la solution préférée des compagnies aériennes.

La part de bio carburant dans le monde s’élève, aujourd’hui, à 0,04% ! Ils restent très chers à produire et posent le problème de la concurrence avec les terres cultivables destinées à l’alimentation des populations.

Les groupes pétroliers n'ont cependant pas l'intention de changer les choses, et la hausse des prix rend difficile pour les compagnies aériennes de dégager des marges budgétaires suffisantes pour assurer leur transition énergétique. Bonne nouvelle toutefois : Air France a annoncé la suppression totale des plastiques.

La pollution aux abords des aéroports reste préoccupante : CO2, particules ultra fines, dioxyde d’azote responsable de troubles respiratoires, trainées de condensation… Si l’utilisation de l’hydrogène progresse, il faudra tenir compte des conséquences des émissions de vapeur d’eau.


Ø Table ronde « les voitures volantes vont-elles vraiment décoller ? »

On est ici en pleine période de concept.

La Direction générale de l’aviation civile- DGAC- n’autorisera le transport de passagers que lorsqu’elle aura la certitude d’obtention du même niveau de sécurité. Les conditions de sûreté devront être calquées sur l’aviation commerciale quant au survol des zones urbanisées, aux règles imposées dans les cas d’urgence et des trajectoires séparées de celles des avions commerciaux devront être définies. Assurément, règlementation suivra le besoin, toutefois, il persiste une interrogation concernant le cas des appareils sans pilote.

Interrogation, également, sur l’acceptabilité sociale de ces engins rappelant que les hélicoptères sont mal acceptés en milieu urbain. A ce stade, l’impact sonore reste inconnu. Uber assure qu’il ne dépassera pas le bruit urbain.

Uber aviation développera des taxis volants électriques à décollage vertical avec des gares - les vertiports-et des connexions précises. Les premiers sont en réflexion à Los Angeles, Melbourne et Dallas.

La vitesse atteindra 220 à 230 km/h pour un tarif n’excédant pas le cout d’un taxi au sol, avec un maximum de 5 passagers à bord. Uber prévoit de créer les premiers vertiports d’ici 5 à 10 ans (sur des parkings, des immeubles…). Ces engins voleront à 1600 pieds soit environ 500m.
L’appareil sans pilote est à l’étude.

vendredi 21 juin 2019

Retour sur la réunion de concertation à propos du Pont Athis-Vigneux

Hier soir, réunion de concertation sur le projet de pont Athis-Vigneux, un projet extrêmement coûteux de 3.6km.

Magnifique mobilisation des athégiens qui ont proposé des interventions d’un niveau remarquable afin de contrer ce projet. Les prises de parole étaient malheureusement très contraintes.

Le président du département a illustré sa présentation par des embouteillages à Athis Mons, sur des voies qu'il a bien identifiées: rue Koenig, côte d'Avaucourt, dont l'engorgement devrait s'aggraver, y compris en l'absence de pont.

Si Athis-Mons est aujourd'hui surchargée, ce n'est pas à cause de l'absence de cette liaison Est-Ouest, mais du trafic Nord-Sud sur la RN7. Toutefois, le débouché envisagé pour ce pont se situe précisément au pire point de blocage, à savoir le carrefour avec le T7 à l'entrée du souterrain d'Orly.

De ce fait, ce pont engendrera bien des reports de circulation mais sur Athis-Mons, lorsque à la sortie du giratoire ils suivront la route aujourd'hui empruntée par de nombreux poids lourds vers le centre-ville (Dunant-Blum-Sembat av. de Morangis et de Verdun)...

En aggravation, la fin de ligne de fret Rungis/Perpignan au 30 juin 2019 devrait engendrer un flux vers l'ile-de-france plus de 20.000 camions. C'est la raison pour laquelle nous adoptons ce matin à la Métropole du Grand Paris un voeu pour la préservation de cette ligne suite aux annonces d'investissement par la Semmaris.

En conclusion, les athégiens ont bien perçu que les transports en commun dont chacun souhaite l’amélioration sont en réalité totalement sacrifiés. Alors qu'aucune avancée notable du T7 n'a été accomplie sur les 5 dernières années, le département n'a pas hésité a reaffirmer que la prolongation de ce tramway était aujourd'hui sa priorité et une solution pour résorber la circulation.
Mais pour les acteurs, ce qui marcherait dans le sens Nord-Sud ne semble pas aussi efficace dans le sens Est-Ouest. Sûrement l'influence des points cardinaux?



dimanche 9 juin 2019

Les leçons des européennes

Les élections européennes étant désormais derrière nous, la prochaine étape politique majeure sont les élections municipales de mars 2020.

Le groupe municipal Espoir & Liberté voit les mois à venir comme un condensé de ce que doit être un mandat, aussi il faut plus que jamais partir des besoins des habitants. En effet, si la qualité de vie sera centrale dans notre projet, l’approfondissement de notre méthode basée sur l’écoute et la participation sera tout aussi important. Celle-ci doit permettre d’entretenir le lien constant entre les élus et les citoyens qu’ils servent. Cette période sera donc pour nous l’occasion de continuer à transformer en une réalité cette conviction profonde qui nous a ainsi conduits à être les seuls organisateurs d’un Grand Débat sur Athis-Mons.

Les européennes ont beau être historiquement un scrutin un peu particulier, il n’en demeure pas moins que les étiquettes partisanes semblent de plus en plus perdre de leur sens pour les français. De nombreux partis sortent “sonnés” de cette élection ne sachant plus où s’installer sur l’échiquier pour retrouver le “chaland”. A force de parler de valeurs sans les expliciter ou les vivre, de choisir une ligne en fonction du dernier sondage paru, les apparatchiks ont été rejetés. C’est facilement compréhensible lorsque les différences paraissent aussi minces entre des partis au pouvoir depuis 30 ans avec des résultats si proches. L’échelon local n’échappe pas à la règle, avec une ville qui a été bétonnée successivement par la gauche puis par la droite en dépit des promesses.

Pour autant les clivages politiques - ou les partis - s’ils évoluent restent une réalité. Tout projet athégien d’envergure est rapidement dépendant de l’échelle intercommunale, départementale, régionale voire gouvernementale. L’isolement politique de notre maire actuel nous montre bien comment le tram n’a pas avancé d’un pouce lors de son mandat, ou comment nous sommes sous la menace d’un pont, là où Robin Reda a su nouer des contacts lui permettent de défendre au mieux l’intérêt des Juvisiens.

Une ville est en première ligne pour aider ses habitants au travers d'une politique sociale, pour favoriser l'intégration des personnes en difficulté.

La rigueur dans les budgets, le souci de compter chaque euro n'a de sens que pour mieux utiliser ses moyens pour la qualité de vie ou la solidarité.

Nous souhaitons constituer une liste citoyenne ET politique car nouer des alliances pour défendre les intérêts athégiens est vital.

C’est pourquoi nous souhaitons que notre liste incarne un large rassemblement de tous les démocrates qu’ils soient issus de LREM, de la droite, du centre ou de la gauche puisque nous n’avons jamais hésité à travailler avec des personnes classées à gauche sur de nombreux sujets sociaux, migrants, scolaires,....

Espoir de pouvoir vivre dans un cadre agréable bien que proche de Paris; Liberté de ne pas être enfermé dans des clivages politiques en partie factices à l'échelle d'une ville où le concret pousse au consensus. Telles seront nos ambitions pour Athis-Mons.

vendredi 31 mai 2019

Neuf mois plus tard : DERICHEBOURG et la mairie s'expliquent face aux Athégiens


1er aout 2018. Un incendie de 48 heures frappait Athis-Mons  et le panache dit « panache cheminée » était visible depuis toute l’Ile de France.  1000 tonnes de produits brûlèrent sur 2000m2, et ce n’est que grâce à un temps particulièrement calme qu'une pollution atmosphérique toxique fut évitée. La cause de cet incendie reste inconnue. Seul constat: en cette fin juillet, le stock de ferrailles étaient particulièrement important et a été, sans doute, la cause de l’importance de l’incendie.
Notons que celui-ci, s’il est le plus impressionnant, est loin d’être le premier.

Rappelons que cette plateforme de recyclage des ferrailles est installée sur la commune d’Athis-Mons depuis 1966. Comme toutes les installations de valorisation des déchets, elle est soumise à la législation sur les installations classées pour la protection de l’environnement. Le site d’Athis-Mons dispose d’une autorisation d’exploiter délivrée par la Préfecture de l’Essonne ; il est à ce titre contrôlé très régulièrement par les services de l’Etat. Comme toute installation industrielle, le site doit respecter les prescriptions de son arrêté préfectoral.

Ce sont 6000 tonnes de ferrailles qui sortent quotidiennement du site via des péniches vers des aciéries françaises. 300 tonnes de ferrailles diverses arrivent quotidiennement  soit 12 camions par jour (70% des métaux qui entrent sur le site sont des ferrailles).
L’entreprise reconnait que les nouvelles piles au Lithium, quelquefois difficiles à trouver dans ces carcasses, méritent d’être surveillées car elles génèrent des incendies.



*** DEBUT DU DISCOURS OFFICIEL ***


L’entreprise Derichebourg a tenu à rendre compte, devant les habitants d’Athis-Mons et neuf mois plus tard, des résultats des différentes analyses imposées par les pouvoirs publics à la suite de l’incendie de 2018. (http://www.leparisien.fr/essonne-91/athis-mons-neuf-mois-apres-l-incendie-geant-derichebourg-face-aux-habitants-15-05-2019-8072775.php). Ces analyses ont porté sur la qualité des eaux, celles de la Seine notamment, sur la qualité des sols et des végétaux et sur l’évaluation des risques sanitaires. Ces analyses ont été contrôlées par les pouvoirs publics.

Un message principal a été délivré suite à cette réunion:  aucune pollution n’a pu être induite par l’incendie. L’entreprise Derichebourg atteint déjà  la perfection en matière de prévention des risques - Toutefois, pour éviter un nouvel incendie, quelques travaux ont été recommandés... Pour atteindre une perfection parfaite ?
Mieux encore, l’entreprise va entreprendre des travaux pour limiter le bruit des broyeuses dont se plaignent les riverains.
Hélas, rien n’est dit sur la quantité de métaux ferreux qui tombent dans la Seine au moment du chargement sur les péniches et sur les 30% de matériaux qui ne sont pas des ferrailles.

Le Maire a chaudement félicité Derichebourg pour son attention aux revendications des riverains et sa participation à l’aménagement des berges et n’a pas caché son soutien sans réserve à cette entreprise : « Derichebourg est une entreprise propre qui ne pollue pas ». En revanche, d’autres entreprises situées sur le quai sont de vilains pollueurs. Mieux encore, l’entreprise va sensibiliser les jeunes athégiens sur son métier de recyclage des métaux.


*** FIN DU DISCOURS OFFICIEL ***



Autorisons nous désormais quelques réflexions personnelles:

Si Derichebourg était une entreprise propre, il n’y aurait pas besoin d’arrêtés spécifiques destinés aux entreprises polluantes ! De plus, cette unité industrielle de recyclage et de stockage de produits dangereux ou toxiques génère intrinsèquement des risques. D'autre part, la reprise de l'activité n'a été autorisée que partiellement par la préfecture le 10 septembre 2018, le retour à un fonctionnement du site à plein régime étant conditionné à la délivrance d'un arrêté préfectoral complémentaire... imposant justement la mise en œuvre de nouvelles mesures de sécurité.

En vérité, multiplier les habitations proches de cette entreprise, c’est, hélas, faire prendre des risques sanitaires à la population. L’incendie a été moins générateur de pollution qu’on aurait pu le craindre mais cette activité quotidienne génère des microparticules néfastes. A l’heure où on s’inquiète de l’effet négatif des nano-polluants sur la santé, il est possible de s’interroger sur ceux générés par Derichebourg à Athis-Mons.

Ainsi en est-il des pollutions induites par le broyage de l’aluminium. Les carcasses de voitures contiennent de plus en plus d’aluminium (jusqu'à 150kg). Cet aluminium a subi des traitements qui ont pour effet de renforcer un incendie. De plus, les mousses intégrées dans les carcasses dégagent des produits nocifs et les pneus, les carburants (essence ou gasoil) explosent en brûlant. On se souviendra de la pollution à l'aluminium survenue en 2017 chez Derichebourg, qui avait conduit à la fermeture de la déchèterie voisine par mesure de sécurité...



Toutefois, la société Derichebourg n’envisage pas de déménager en dépit de cette implantation dans un milieu fortement urbanisé. Et les pouvoirs publics ne semblent pas décidés à les y inciter puisque pour le Maire dans le Parisien "Derichebourg consent de gros efforts pour rendre un cadre plus agréable aux riverains et a toujours été à l’écoute de la municipalité" (http://www.leparisien.fr/essonne-91/athis-mons-aucun-risque-toxique-apres-l-incendie-chez-derichebourg-17-05-2019-8074179.php)

Malheureusement,  il est à craindre un avenir sombre pour ce site qui se veut particulièrement propre. Les prévisions climatiques prévoient des inondations de plus en plus fortes et de plus en plus fréquentes dans les années à venir. Personne ne nous parle des conséquences dramatiques en termes de pollution en cas d’inondations importantes et répétées. Gageons que ce ne sera, hélas, pas très propre !



Julien DUMAINE - Geneviève DELSOL - Pierre FAURE

dimanche 19 mai 2019

Quand qualité de l'air rime avec groupe scolaire... (Athégien mai 2019)


L'association Respire vient de publier une carte scolaire de la pollution de l'air en Ile-de-France. Celle-ci s'appuie sur les données récoltées par Airparif pour analyser la qualité de l'air autour des 15.250 établissements de la région (publics et privés, de la crèche au lycée).

Les résultats de cette étude rejoignent les alertes internationales lancées par l'UNICEF et sont préoccupants pour le Nord-Essonne. Athis-Mons ne fait malheureusement pas exception, notamment concernant les relevés de particules fines.

On le voit, au-delà des phénomènes environnementaux plus globaux, les enjeux de la pollution au niveau local demeurent importants pour la santé de nos enfants. La densification urbaine à outrance qui augmente toujours le nombre de véhicules en circulation et réduit les zones vertes n'y est sans doute pas étrangère.

Julien DUMAINE - Sydney FLEURY - Maryline GRESSY - Michel BOURG - Julienne GEOFFROY - Kevin RAINHA - Benoit DESAVOYE

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dimanche 28 avril 2019

Réaction / compte-rendu réunion Mairie contre le projet de Pont


Athis-Mons Espoir & Liberté était présent à la réunion de mobilisation contre le projet de Pont organisé par la Mairie, le 17 avril dernier.
Nous nous félicitons de l’unanimité à laquelle a fini par se ranger l’ensemble du Conseil Municipal contre ce projet et nous appelons, nous aussi, à la mobilisation des Athégiens pour exprimer leur opposition lors des réunions de concertation à venir.
La présentation détaillée du projet qui a été faite intégralement par le directeur du cabinet du Maire, suscite chez nous quelques questions:
● Il semble y avoir de nombreuses impossibilités et de grandes difficultés techniques autour du projet de pont tel que le conçoit le département. On pourrait se demander si il est légitime de s'inquiéter face à un projet qui semble si intrinsèquement voué à l'échec si on s’en tient à cette présentation.
● “Nous sommes seuls contre une vingtaine de communes qui sont pour” a alerté Christine Rodier comme le mentionne le Parisien dans son article relatant cette réunion. Il faut absolument se sortir de cette situation sans issue pour Athis-Mons.
Comment expliquer un pareil isolement ? Notre Maire Christine Rodier doit renouer le dialogue avec les maires et conseillers départementaux de la rive droite. Nous avons des arguments objectifs à faire valoir. Nous l’aiderons dans ce sens. Notre député Robin Reda doit aussi se mobiliser, ainsi que son binôme au Département Pascal Picard, qui ont probablement un accès privilégiés aux nombreux maires de la fédération départementale LR qu’ils dirigent. Christine Rodier apparaît bien isolée au sein même de son parti politique.
● Certains des documents présentés ne devaient pas être filmés, nous a expliqué le directeur de cabinet Bertrand Guillerm. C'est pour le moins surprenant. Nous estimons que le document qui nous a été présenté doit être porté à la connaissance de l'ensemble des Athégiens. La présentation du directeur de cabinet était claire et de qualité. Il est légitime que le plus grand nombre y ait accès. Au sein du bulletin municipal par exemple.
● le Conseil Départemental est présenté comme une entité qui nous serait extérieure. Nous y avons pourtant deux élus conseillers départementaux en la personne de notre Maire Christine Rodier et de Pascal Picard pour nous y représenter.
François Durovray, Président du Conseil Départemental déclare dans le Parisien : "Après
trois ans d’études d’une cinquantaine de projets, celui d’un pont routier apparaît comme la seule tenable."
Nous avons demandé à nos représentants au Conseil départemental il y a déjà plusieurs mois d'obtenir ces études, sans aucune réponse de leur part. Il apparaîtrait qu’un projet à Viry, approuvé par son maire ait été également proposé. Où en est-il ?
Il est parfaitement anormal dans notre démocratie locale que des études, votées aussi par les Conseillers départementaux de notre canton, ne soient pas accessibles. Ces données représentent des millions d'euros d’argent public, auxquels les Athégiens ont le droit d'avoir accès. Nous sommes bien conscients qu'elles peuvent revêtir une certaine technicité, voire que certains éléments relèveraient d'une certaine confidentialité, mais des versions expurgées auraient dû être communiquées aux Athégiens depuis longtemps. La réunion de Christine Rodier visait à « tout comprendre pour mieux s’opposer ». L’objectif est clairement le bon, mais comment réellement comprendre dans cette opacité ?
Comme nous l'avons déjà écrit à nos Conseillers départementaux Christine Rodier et Pascal Picard, nous attendons leur soutien dans cette démarche qui relève de l'évidence démocratique. Nous les soutiendrons en retour pour appuyer cette demande en direction du Conseil Départemental et l'ensemble du Conseil Municipal sera une fois de plus unanime
sur le sujet.
Nous rappelons une fois de plus notre invitation faite à la Mairie d’établir son propre sondage des Athégiens via une commande auprès d’un institut indépendant afin de ne pas subir la communication déformée des promoteurs de ce projet.
Nous ne pouvons aussi nous contenter de constater que ceux-ci n'hésitent pas à financer par voie de subventions publiques des associations favorables au Pont. La ville d’Athis-Mons ne doit pas s’interdire de le faire aussi, par exemple en soutenant Athis-Pont Non, qui fait déjà un excellent travail.
Enfin, le ou les avocats conseils retenus par la ville doivent impérativement être de très grande qualité, Leurs compétences spécialisées seront un point clé afin de lutter contre le projet de pont. Il n’est pas interdit, comme le font de nombreux organismes face à des projets qu’ils jugent prioritaires de faire appel à plusieurs cabinets. Georges Tron l’a indiqué de façon très pertinente lors de cette réunion : la voie juridique sera décisive pour lutter contre ce projet.
Enfin, nous remercions Georges Tron, Ancien Ministre, pour son intervention, son soutien et la qualité des conseils prodigués à l’occasion de cet évènement ainsi que le Président d’Athis Pont Non, Dominique Gobourg, pour son intervention et l’ensemble du travail réalisé au quotidien par son équipe. Saluons également la présence de Robin Reda, Député, bien
que nous attendions quelques clarifications sur sa position quelque peu ambigüe.

samedi 16 mars 2019

Urbanisme et santé publique (Athégien mars 2019)



L'étude de Bruitparif, observatoire en Ile-de-France, vient de paraître. Elle révèle que 90% des habitants de la Métropole souffrent d'une exposition aux décibels supérieure à celle recommandée par l'Organisation Mondiale de la Santé.

Athis-Mons ne fait pas exception à la règle avec la présence de moyens de transports nombreux: ferroviaire, aérien et routier.

L'analyse détaillée de ce rapport estime à 13.60 le nombre de mois en bonne santé perdus sur notre ville en raison de ces nuisances. Au-delà des troubles auditifs, le sommeil est perturbé et les maladies cardio-vasculaires favorisées.

A ceux-ci se doublent les effets sur la santé induits par la dégradation de la qualité de l'air.
Ces éléments prouvent que la densification urbaine se heurte à des questions de santé publique et pose le problème de l'exposition d'un nombre croissant d'habitants dans des zones déjà très peuplées.

Julien DUMAINE - Laure LAFOND - Sydney FLEURY - Maryline GRESSY - Michel BOURG - Julienne GEOFFROY - Kevin RAINHA - Benoit DESAVOYE

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jeudi 28 février 2019

Hommage à Laure LAFOND



Aujourd'hui, notre cœur est lourd. Bien que le choc ait été absorbé, il demeure difficile de réaliser que Laure n'est plus.

Tous ces combats menés ensemble finirent en effet par faire de nous des amis personnels, bien davantage que de simples collègues siégeant au sein de la même assemblée délibérante.

Nous nous rencontrâmes à l'occasion des élections municipales de 2014. Elus Adjoints au Maire ensemble, elle devint ma collègue, héritant du portefeuille de la Petite Enfance et des Droits des Femmes.

Elle fut parmi les tous premiers élus qui me rejoignirent, abandonnant ainsi son poste et redevenant simple conseillère municipale lorsqu'en 2017 nous opérâmes à la scission de l'équipe municipale, déclarant ainsi notre indépendance vis-à-vis du Maire.

Pourtant, tous se résolurent à lui reconnaitre son engagement ainsi que le professionnalisme qui la caractérisait dans l'exercice des fonctions qui avaient été les siennes. Très rationnelle, elle favorisait l'organisation et la fixation d'objectifs chiffrés aux grands discours généraux.

En vérité, Laure servirait volontiers de modèle. Un modèle pour faire mentir ceux qui soutiennent qu'une femme ne peut en aucun cas être l'égal d'un homme sur le plan professionnel. Elle occupait des fonctions de cadre dans le bâtiment, métier pourtant on ne peut plus masculin. A la tête de plusieurs agences d'intérim, sa condition de femme ne l'a jamais empêchée de se faire respecter par ses équipes.

Mais Laure n'était pas pour autant dépourvue de féminité. Elle l'a d'ailleurs démontré en endossant des fonctions municipales dans des secteurs traditionnellement plus féminisés, et avait également exercé comme esthéticienne, une autre de ses passions. Femme par ailleurs sportive, on lui donnait volontiers quelques années de moins que son âge.

Laure était une femme indépendante. Son animal de compagnie - une chatte prénommée "Minette" - partageait en la matière un certain nombre de traits de caractères avec elle. Ironiquement, c'est ce félin qui me fit découvrir mon allergie pour ces petites bêtes à l'occasion d'une garde estivale.

Son esprit curieux et rebelle la poussait à avancer dans sa quête de la vérité. Elle lisait beaucoup et souhaitait décrypter le monde qui l'entourait, y compris sur les doctrines religieuses contemporaines. Nous tînmes donc assez fréquemment des débats parfois interminables, souvent enflammés, mais toujours très plaisants autour d'un bon verre de vin - de Bourgogne pardi !

Mais surtout, elle avait une sainte horreur de l'injustice et c'est sans doute ce qui en faisait quelqu'un de profondément bon.

Alors même si tu n'es plus là, nous continuerons à refaire le monde. Un monde plus juste en s'efforçant de faire le bien autour de soi.

Centre de formation aux métiers aéroportuaires (Athégien février 2019)


La presse s'est faite l'écho du projet que nous avons présenté à Aéroports De Paris.

Les élus locaux doivent s'investir pour trouver des solutions d'emploi pour les habitants et pas seulement signer toujours plus de permis de construire.

Avec près de 30 000 salariés sur la plateforme riveraine, il est anormal que le taux de chômage soit exceptionnellement élevé alors que le monde aérien est en croissance exponentielle.

La formation est aujourd'hui privilégiée à proximité de l’aéroport Ch. de Gaulle, difficile d'accès pour nos jeunes.

Toutefois, ADP poursuit le développement de celui d’Orly (réunion des halls sud et ouest, prolongation des transports en commun…). Il convient donc de l'accompagner en formant aux métiers aéroportuaires les populations, afin qu'elles perçoivent la proximité de l'aéroport d'Orly comme une chance plutôt qu'un vecteur de nuisances.

Julien DUMAINE - Laure LAFOND - Sydney FLEURY - Maryline GRESSY - Michel BOURG - Julienne GEOFFROY - Kevin RAINHA - Benoit DESAVOYE

email : athis.espoir.liberte@gmail.com

site web : http://www.julien-dumaine.com

samedi 16 février 2019

La voix des athégiens doit être entendue concernant le franchissement de la Seine


Concernant l’actualité du franchissement de la Seine sur Athis-Mons, trois points nous semblent devoir être signalés aux Athégiens:



  1. Leurs intérêts sont lésés par l’isolement de leur maire actuel auprès de l’ensemble des instances décisionnaires.
  2. Quand bien même les dés de ce projet seraient “pipés”, ils sont jetés et nous devons avancer pour défendre nos intérêts. Dans sa lettre, notre Maire constate l’impasse dans laquelle elle nous a mise mais ne propose pas de voie de sortie.
  3. Une fois de plus fâchée avec les lois, le Maire d’Athis-Mons au travers de ses nombreuses lettres bafoue les droits d’expression de l’opposition.

1 - "La voix des Athégiens est-elle entendue ?" nous demande notre Maire dans sa dernière lettre à propos du projet de pont Athis-Vigneux.
Que celle dont le mandat est d’être le porte-parole et l’avocat de notre commune auprès des différents acteurs institutionnels puisse se poser cette question est assez alarmant !
Surtout lorsqu’on sait qu’elle cumule les mandats en représentant notre commune avec la même inefficacité au sein du Conseil départemental et du Grand Orly Seine Bièvre.

Chacun comprend bien l’évidence de la réponse: la voix des Athégiens est inaudible car notre Maire s'est isolée et ne pèse aucun poids dans l’ensemble des instances territoriales et nationales.

  • En tant que Conseillère Départementale Les Républicains (LR), notre Maire réussi à se retrouver dans un groupe minoritaire de 3 élus dans une assemblée où son parti est majoritaire. Elle a voté contre la délibération sur la concertation sur le projet de pont, ses deux collègues se sont abstenus. Son groupe minoritaire n’a donc même pas d’unité de vote. Comme le sous-entendait Georges TRON lors de son intervention en séance: les LR du département jouent la défaite du Maire aux prochaines municipales, ses demandes et l’intérêt des athégiens n’ont donc aucun poids. Consulter la séance en vidéo: https://youtu.be/8aLBx9xVTd4?t=5733

  • Au niveau de la Métropole du Grand Paris, notre Maire est absente puisque - fait rarissime - elle a été mise en minorité au sein de son propre Conseil Municipal et battue par notre président de groupe Julien DUMAINE, qui y représente la ville.



  • Un projet de cette ampleur peut aussi se jouer au niveau gouvernemental (ministère des transports), mais une fois de plus, Christine Rodier, dans l’opposition systématique, ne dispose d’aucun relais.


2 - Evidemment, nous partageons l’essentiel des remarques et les solutions alternatives présentées dans cette lettre aux Athégiens puisque le Conseil Municipal tout entier a voté une motion en ce sens. Toutefois, nous voyons bien que l’incapacité de notre maire à faire valoir l’intérêt des Athégiens à quelque échelon territorial ou politique que ce soit constitue un grave danger pour notre commune pour laquelle le bétonnage délibéré du Maire risque de se doubler d’une balafre indélébile d’ici 10 ans au travers de ce pont routier.

Nous remettons donc tous nos espoirs en direction du volontarisme des athégiens, notamment catalysés avec succès par l’association Athis Pont Non et nous redoublerons d’efforts pour trouver des moyens de faire entendre malgré tout la voix des habitants.

La concertation qui s’annonce sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public est peut-être encore une carte intéressante à jouer. Le Maire annonce déjà son refus d'y participer alors que la décision est désormais votée. On voit où sa stratégie systématique de boycott de toutes les instances de discussions nous a menés jusqu'à maintenant. Il apparaît plus efficace de prendre acte de la situation et de se mobiliser dans le cadre de cette concertation en vue d’arriver à des décisions qui nous seraient plus favorables.


3 - Enfin, nous rappelons à nos lecteurs que nous sommes contraints de réagir à cette lettre par nos propres canaux  puisque notre maire continue de bafouer le droit d’expression des élus n'appartenant pas à son groupe politique. Aucun espace réservé ne nous est accordé dans sa lettre, comme dans toutes celles qui l’ont précédées, en dépit de la loi: https://www.senat.fr/questions/base/2018/qSEQ180202951.html